Archive pour juillet, 2010

Bouira. Halte à Assouel : Que la montagne est belle ! En effet, réputé pour son climat sain et son air pur, Assouel est un endroit qui culmine à plus de 1500m d’altitude. Il est situé entre les wilayas de Bouira et de Tizi Ouzou.

Ce n’est donc pas par hasard que le site draine la grande foule. Assouel demeure la destination privilégiée des gens de tous âges qui viennent des quatre coins de la wilaya de Bouira et d’autres régions du pays passer leur journée en pleine montagne. Il suffit d’une simple virée pour découvrir ce monde fou venu de si loin pour découvrir un site magique et enchanteur situé à quelques kilomètres de la station climatique de Tikjda. Ainsi, chaque après-midi et notamment durant les week-ends, des dizaines de familles s’installent dans les différents coins, certaines pour se promener et d’autres pour faire du sport. Les quelques familles que nous avons interrogées, à l’image de celle venue de Larbaâ N’Ath Irathen de Tizi Ouzou, indiquent que ce lieu enregistre quotidiennement une présence record de touristes et d’amoureux de la montagne. On y trouve aussi des jeunes sportifs qui viennent pour des entraînements.

Ils sont hébergés au niveau du complexe CNLST. « C’est le coin préféré des athlètes d’élite, des champions du monde de différentes disciplines. j’ai vu plusieurs fois Ammar Brahmia, l’ex-entraîneur de Norredine Morceli ici, c’est un habitué du coin », nous dira Ahlem, rencontré sur les lieux. Certes, le visiteur ne trouvera pas, comme il y a de cela une vingtaine d’années, des étrangers à cause des conditions sécuritaires qui se sont détériorées, mais les bouiris et autres habitants des régions limitrophes de la wilaya de Tizi Ouzou continuent à y venir. « C’est mon endroit préféré, je me souviens, cela fait plus de 10 ans, on retrouvait, ici, des étrangers de nationalités différentes, française. allemande et russe, mais pour nous, Assouel reste notre meilleure destination », a déclaré Hamid accompagné de sa petite famille. Les pouvoirs publics, et afin de redynamiser le tourisme de montagne, ont pris l’engagement d’organiser deux éditions du Festival national du musique de Tikjda. La première édition expérimentale a été marquée par une présence record du public dépassant les 6000 personnes en mars dernier, et officialisé au début du mois en cours.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 26 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

Sour El Ghorzlane (Bouira) : Tiraillements à l’APC

Cinq élus de cinq partis politiques (FLN, RND, HMS, FNA et indépendants), sur les onze sièges que compte l’APC de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, ont décidé de geler leurs activités au sein de l’assemblée communale. Les élus protestataires ont soulevé dans une requête plusieurs griefs liés à la gestion de la commune. Soulignons que ce n’est pas la première fois que l’assemblée communale de Sour El Ghozlane vit une telle situation. D’ailleurs, le P/APC M. Amarra a déposé, à trois reprises, sa démission avant que d’autres élus n’interviennent pour le convaincre de garder son poste. « Ils veulent juste mon départ », a déclaré le P/APC. Ce dernier a tenu à préciser que toutes les invitations envoyées à ces élus afin de prendre part aux différentes réunions, notamment celles ayant trait à l’adoption du budget complémentaire ont été vaines. Interrogé, notre interlocuteur a rejeté en bloc toutes les accusations et autres allégations faites par les mêmes élus.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 24 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

En attendant son officialisation : Le Festival d’Auzia en octobre La cinquième édition du Festival national d’Auzia, une appellation donnée par les Romains à la ville de Sour El Ghozlane, initialement prévue pour la fin du mois en cours, a été reportée pour le mois d’octobre prochain.

La décision de report a été prise par le wali de Bouira, en raison de l’organisation du Festival national de musique de Tikjda organisé, du 3 au 5 juillet dernier, à la station climatique de Tikjda. Du côté du responsable de la culture de Bouira, Reghal Omar, cette édition sera un vibrant hommage au regretté El Hadj El Hachemi Guerouabi, natif de Sour El Ghozlane. Ainsi, plusieurs wilayas seront invitées à cette manifestation. Et comme à l’accoutumée, un programme riche et varié sera concocté à cette occasion. Toutes les manifestations auront lieu à la salle des fêtes du centre- ville et en plein air. Cette édition veut être l’occasion de faire connaître aux invités la ville antique et son patrimoine culturel et historique, les bastions et les différents sites historiques témoins de plusieurs périodes.

Au programme, les organisateurs ont promis : poésie, théâtre, prose populaire, expositions, chants et des conférences qui seront animées par des historiens qui vont retracer le riche répertoire historique et culturel de Sour El Ghozlane. Des invités de marque seront aussi présents à cet événement, à l’image de l’écrivain Amin Zaoui. Pour rappel, la précédente édition a été conçue en hommage au défunt Djamel Amrani. Le chargé des activités culturelles et scientifiques à l’APC de Sour El Ghozlane a évoqué le problème du financement, car, selon lui, toutes les éditions qui ont été organisées et réussies jusqu’ici, ont été financées par l’APC et la direction de la culture. Nous avons appris du directeur de la culture que les deux dossiers concernant ledit festival et celui de Tikjda seront déposés au ministère de la Culture pour leur officialisation.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 24 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

Ex-Caserne de Sour El Ghozlane : L’APC veut récupérer le terrain

Située en plein centre-ville de Sour El Ghozlane, l’ex-caserne érigée en 1850, occupant 7 hectares est dans une situation très lamentable. Elle est devenue un dépotoir et lieu de débauche, a-t-on constaté sur place. De nombreux citoyens que nous avons rencontrés aux alentours de cet édifice historique s’interrogent sur le sort de l’un des vestiges classé comme patrimoine national. « Comment se fait-il qu’un projet est bel bien alloué, mais les travaux de restauration ne sont pas encore lancés ? », s’interroge un jeune. Soulignons que le ministère de la Culture a dégagé un projet dont un budget assez conséquent pour la restauration des sites de Sour El Ghozlane dont l’ex-caserne. Cependant, le site se dégrade du jour en jour et les travaux ne sont pas encore lancés à ce jour. Les responsables de la culture de Bouira arguent à chaque fois l’absence des bureaux d’études spécialisés. Et pour faire face à cette dégradation de l’état de ladite infrastructure et l’exploitation de l’assiette, nous avons appris auprès des élus de la commune de Sour El Ghozlane que plusieurs correspondances ont été adressées au ministère de la Culture pour l’exploitation dudit site et notamment l’assiette de terrain qui avoisine les 7 hectares pour des projets d’équipements publics. « Nous attendons le OK des pouvoirs publics, mais à chaque fois ils nous répondent que ce site est classé comme patrimoine national », a déclaré le P/APC. Par ailleurs, la situation s’aggrave de plus en plus, du fait que le commun des habitants interpelle les différents responsables sur la situation actuelle régnant à ce niveau. « Le chemin traversant cette caserne est dangereux. Il est occupé de jour comme de nuit par des bandes. Regardez les cannettes de bière et autres déchets. Les dealers font leur loi ici », nous a déclaré un habitant.

Par  Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 24 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

Wilaya de Bouira : Le trafic de ciment continue Les bons de ciment cédés au sein de l’usine de Sour El Ghozlane pour un montant de 12 millions de centimes sont revendus par les trabendistes pour une somme atteignant les 25 millions de centimes, soit plus du double de sa valeur initiale.

Le trafic de ciment n’a pas cessé à Sour El Ghozlane, un mois et demi après la descente effectuée par la Gendarmerie nationale au niveau de la filiale du groupe ERCC. La spéculation continue en dépit de la grande lessive opérée par les services de sécurité, qui, pour rappel, avaient bouclé tout le périmètre autour de la cimenterie avant de procéder à la vérification des papiers d’identité de toutes les personnes qui se trouvaient sur les lieux. Ils ont, ensuite, confisqué les cartes grises, les permis de conduire des chauffeurs de camions et saisi de fortes sommes d’argent avoisinant les deux milliards de centimes, trouvées dans les coffres de quelques véhicules de marque et en possession des personnes certainement impliquées, des factures, des cachets ronds et humides et des bons de ciment.

Les propriétaires de véhicules ont abandonné leurs voitures à proximité de l’usine pour prendre la fuite. Les gendarmes ont dû faire appel à un service de dépannage pour le remorquage de ces voitures vers la brigade de gendarmerie de Sour El Ghozlane. Les gendarmes ont, ensuite, procédé à des interpellations de plusieurs personnes, dont des chauffeurs de camions et autres trafiquants de ciment. Alors que d’aucuns croyaient que le trafic allait cesser et que la normalisation serait de mise, la situation est restée quasiment inchangée. C’est, en tout cas, ce qui nous a été affirmé par des sources bien au fait de la question lors de notre présence sur les lieux. A l’extérieur de la cimenterie, l’espace réservé au stationnement des véhicules et autres camions est vide. Pas de véhicules légers de marque comme cela se faisait habituellement et avant que les gendarmes ne fassent le « grand nettoyage » de cette zone. Il n’y avait que les chauffeurs de camions attendant leur tour de chargement. Un chauffeur de camion nous éclairera sur cette situation : « Les propriétaires des véhicules légers ont peur et on ne les voit plus. Avant, on ne trouvait ici que de grands trafiquants et autres personnes malintentionnées avec leurs véhicules de luxe. Maintenant, vous constatez que de ce côté, c’est le désert. » Une autre source digne de foi est revenue avec plus de détails sur les rouages de ce commerce illicite pour ne pas dire négoce. Notre interlocuteur qui a tenu à garder l’anonymat a indiqué que « l’enquête est toujours en cours et que plusieurs personnes se présentent quotidiennement à la brigade de gendarmerie de Sour El Ghozlane pour les besoins de l’enquête ».

Plus précis, il nous dira que « les gendarmes ont découvert et saisi des centaines de millions de centimes trouvés dans le coffre du véhicule d’un des trafiquants. Pour les bons d’achat, c’est encore pire ». S’agissant justement de ces bons d’achat, nous apprenons de cette même source que d’une manière légale, « un bon de 20 tonnes de ciment est cédé au sein de l’usine même pour un montant de 12 millions de centimes mais il est revendu par les trafiquants pour un montant atteignant les 25 millions de centimes, soit le double de sa valeur initiale ». Questionné sur les rouages de ce business, il nous dira « vous savez, les affaires liées au trafic de ciment constituent une source de gain facile et rapportent beaucoup à ceux qui en usent mais surtout à ceux qui ont le bras long ». Il a ainsi révélé le cas d’un jeune homme qui aurait fait fortune alors qu’il ne possédait, au départ, qu’une simple table de vente de tabac placée à l’extérieur de l’usine. « Vous savez, en l’espace de quelques mois, ce jeune a fait une grande fortune, il détient actuellement trois camions de gros tonnage ».

Pour notre interlocuteur, l’enquête, pour peu qu’elle soit menée d’une manière efficace, fera éclater la vérité. En tout cas, cette opération menée par des éléments de la Gendarmerie nationale ne sera certainement pas sans lendemain. Car cette affaire dévoilera tous ses secrets et surtout mettra un terme à ce sabordage qui mine une partie de l’économie du pays. Après près d’un mois, aucune information n’a filtré des services de sécurité sur l’état d’avancement de l’enquête.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 24 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

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