Archive pour août, 2010

Bouira- Ath laâziz
Un élu APC revendique «ses» couffins du Ramadhan !
L’ayant sollicité pour nous faire part des problèmes relatifs à la commune mais aussi de l’antagonisme qui existe entre le P/APC d’obédience RND et les élus RCD (2) et FFS (2) qui avaient boycotté la plupart des assemblées générales, un des élus de la commune d’Aït Laâziz n’a pas trouvé mieux, entre deux assertions dont le fait que les deux parties sont au stade du statu quo, notamment après qu’un 5e élu (FLN), qui avait rejoint le groupe des quatre contestataires, leur eut fait faux bond en penchant du côté du maire, que de dire qu’il clamait son droit au «couffin du Ramadhan». Selon lui, ce don destiné aux nécessiteux serait un droit pour les élus locaux qui devraient en bénéficier d’au moins de deux ou trois couffins «car, estime-il, nous aussi, les élus, y avons droit». Et d’ajouter qu’une fois ces paniers «garnis» en leur possession, libre à eux de les remettre, s’ils le veulent à d’autres familles nécessiteuses.

Publié dans:actualité |on 29 août, 2010 |Pas de commentaires »

A la une Culture

Bouira. Maison de la culture Ali Zamoum

Le programme d’animation culturelle annulé


Le programme d’animation culturelle conçu pour les soirées de Ramadhan a été annulé par la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira.

Cette annulation intervient à la suite des échauffourées qui ont éclaté entre des groupes de jeunes durant le week-end dernier. En effet, des dizaines de jeunes, venus des différents quartiers de la ville et qui n’ont pas pu accéder à la salle de spectacle, font dans l’agitation en lançant des pierres en direction de la façade de la maison de la culture. D’ailleurs, la semaine écoulée, une grande bagarre avait éclaté à l’extérieur de la salle entre les jeunes issus du quartier Ouled Bouchia et ceux de Haizer. Selon des sources sûres, les échauffourées ont fait plusieurs blessés évacués pour la plupart vers l’EPH Mohamed Boudiaf.

Une situation qui a contraint les responsables à faire appel aux forces de l’ordre. Une unité des éléments anti émeute assure la sécurité des familles aux alentours de la wilaya où une place leur est aménagée. En outre, la décision de l’annulation de ce programme a été vivement critiquée par certains artistes de la wilaya qui accusent en premier lieu les responsables du secteur de la culture de Bouira de mauvaise organisation, ainsi que l’absence des services de sécurité dès l’entame de ce programme. Cette année, les soirées ramadhanesques à Bouira ne sont plus comme avant ; il y a quelques années, la manifestation se déroulait dans de bonnes conditions. Faut-il tout de même souligner que des artistes de renom à l’image de Lounis Aït Menguellet, Akli Yahiatène, Zehouania, les Abranis et autres ont réuni des milliers de gens sans enregistrer le moindre incident. Au fait, c’est la maison de la culture qui a échoué dans l’organisation de sa toute première manifestation artistique.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 28 août, 2010 |Pas de commentaires »

Actualité

Plus de 450 cas de gastro-entérite enregistré à Sour El Ghozlane (Bouira)

Pas moins de 450 personnes souffrant de gastro-entérite ont été enregistrées à la ville de Sour El Ghozlane suite à la consommation d’une eau polluée et contaminé.

 

Selon une source hospitalière, les analyses effectuées par les différents laboratoires ont déterminé ces cas. Cette épidémie a touché en particulier les résidants de quartier dit LSP avant de se propager vers d’autres cités durant la période allant du 12 au 20 août du mois en cours.

La même source a  indiqué qu’une commission ministérielle s’est rendue sur les lieux et a donné des instructions aux autorités locales de condamner tous les puits. Il faut noter que la population de Sour El Ghozlane, (plus de 50 000 habitants) est alimenté à partir du barrage de Oued Lakhal sis à Ain Bessem dont la qualité des eaux laisse à désirer.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 24 août, 2010 |Pas de commentaires »

Le chef-lieu étouffe

Depuis plus de deux ans, la ville de Bouira étouffe. Pas à cause de la chaleur, mais à cause d’interminables embouteillages.

Cette situation est due au lancement synchronisé de plusieurs projets de travaux publics, notamment les ronds-points.
Mais, ces travaux ne semblent pas se terminer de sitôt. Travaux d’assainissement, extension de routes sont, entre autres, les travaux lancés à travers plusieurs quartiers de la ville. Notons que le budget alloué dans ce cadre dépasse les 100 milliards de centimes. Cependant, beaucoup d’opérations ayant été réalisées et achevées ont connu des réajustements.
Le citoyen, lui, n’arrive pas à comprendre et s’interroge sur cette affaire. Comment expliquer que des trottoirs ayant été réalisés l’année écoulée à proximité du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj, se trouvent aujourd’hui, complètement défoncés? Le wali de Bouira qui, faut-il le souligner, a battu le record en matière de sorties sur le terrain pour l’inspection de ces projets n’a pas daigné bouger le petit doigt pour sanctionner les retards. Gaspillage, de l’argent jeté par la fenêtre, c’est ce que pensent les bouiris.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 24 août, 2010 |Pas de commentaires »

BOUIRA

Un dispositif de sécurité mis en place

 

Un plan sécuritaire spécial a été déjà élaboré par les services de police pour la ville de Bouira. C’est ce qu’a déclaré, le commissaire de la sûreté de wilaya de la police judiciaire, (SWPJ), M. Omari, lors d’une virée nocturne effectuée à travers les quartiers de la ville.
Des dizaines de policiers sont mobilisés dans plusieurs points sensibles, a tenu à préciser le commissaire. Ainsi, quatre barrages de sécurité ont été mis en place, notamment dans les points menant à la ville de Bouira. Les points du contrôle sont dotés de moyens et de cameras de surveillance et des équipements de détection des explosifs. Certes, ce dispositif sécuritaire mis en place a permis notamment aux familles de sortir dans la soirée dans la sérénité et sans aucun risque majeur, comme c’était le cas auparavant.

La BMPJ effectue des rondes quotidiennes. Nous avons constaté de visu l’avenante attitude des citoyens, notamment de familles qui, d’un sourire ou d’un geste de la main, saluent le passage des policiers. Notons que même avec ce plan mis en place, les agresseurs et les criminels sont toujours là. D’ailleurs, à la fin du mois dernier, un jeune homme a été poignardé à la cité Amar Khodja au centre-ville de Bouira. Par ailleurs, le même responsable a précisé que le but de ces brigades mobilisées est de nettoyer les quartiers susceptibles d’abriter des poches des criminels qui continuent de semer la terreur et d’instaurer un climat d’insécurité.

Ce plan, soutient-il encore, ne donne ses fruits que si la population locale collabore, puisque les éléments de la police judiciaire, seuls, ne peuvent rien faire. A titre de comparaison avec les autres wilayas du centre du pays, le commissaire a noté qu’en matière de vol des véhicules, Bouira a connu une baisse considérable. La virée nocturne à laquelle ont pris part quelques correspondants de la presse écrite, a permis de constater de près la mission des hommes bleus qui veillent sur la sécurité des biens et celles des citoyens

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 24 août, 2010 |Pas de commentaires »

Aïn Turk

Ikouchach dans l’isolement

Les habitants de la localité Ikouchach relevant de la commune de Aïn Turk, à 7 km au nord de Bouira, sont confrontés chaque jour au problème du transport.

En effet, pour trouver des bus à destination du chef-lieu de wilaya ou vers d’autres régions, serait peine perdue.
Dès les premières heures de la matinée, des centaines de citoyens issus dudit village languissent durant de longues heures sur la RN5, dans l’espoir que des bus en provenance de Lakhdaria ou de Kadiria, les prennent. Cette situation, faut-il le souligner, est due à l’absence des transporteurs assurant la desserte Bouira-Ikouchach. «Les bus n’existent pas, nous devons attendre l’arrivée des fourgons de l’ouest de la wilaya ou des communes d’Ath Laâziz ou d’Aomar pour regagner nos postes de travail au chef-lieu de wilaya», déclare un villageois. A souligner que les transporteurs, à titre d’exemple, ceux assurant la ligne Ath Laâziz-Bouira et qui ont l’habitude de marquer une halte au niveau dudit arrêt, n’arrivent pas à prendre tous ces voyageurs, notamment durant les heures de pointe et la rentrée scolaire. Pour ce faire, les habitants de la localité Ikouchach souhaitent que la direction des transports de Bouira ouvrira une ligne Bouira-Ikouchach.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 24 août, 2010 |Pas de commentaires »

Contrefaçon

Saisie de 15 tonnes de détergents à Touggourt

Une quantité de 15 tonnes de détergents contrefaits de marque Telj et Noor a été saisie au cours de la semaine écoulée sur le marché local de la ville de Touggourt dans la wilaya de Ouargla, a-t-on appris, dimanche matin, du PDG du groupe Enad, entreprise nationale spécialisée dans la fabrication des détergents.

En effet, l’opération a été menée par des éléments de la brigade économique et de la lutte contre la contrefaçon de la wilaya de Ouargla, suite à un dépôt de plainte de la direction générale du groupe ENAD ayant découvert il y a quelques mois sur le marché national de plusieurs produits contrefaits.

Selon la même source, deux grossistes ont été arrêtés au cours de cette opération.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 22 août, 2010 |Pas de commentaires »

Djamel El Khiam, auteur et romancier

«Les ruines sont ma source d’inspiration»

 

Partir de faits réels, les transformer en nouvelles et poèmes, tel est le travail d’un jeune écrivain, le romancier Djamel El Khiam, qui rêve d’une carrière internationale. Un jeune de talent ayant à son répertoire trois romans. Le premier, sorti en 2003, intitulé Djazr bila med, qui a connu une réussite vu le nombre d’exemplaires vendus.

La parution et le  succès de ce livre a fait réagir de nombreux écrivains, à leur tête Tahar Ouettar décédé jeudi dernier, qui avait comparé le style du romancier de Aïn Bessem, sa ville natale, au grand poète de langue arabe Omar El Khayyam. Dans ce livre, Djamel raconte des histoires d’amour, il parle avec un style romantique tout en le décorant par des poèmes empruntés d’une inspiration féconde. Il se dit influencé par la nature. A vrai dire, cet auteur est incontournable et prometteur d’une ère nouvelle, d’une littérature pure et d’un style rare. Humble, modeste, humain, sont entre autres les caractères et la nature de ce jeune romancier. C’est le début d’un long chemin pour El Khiam. Avec Sed bila djazr, il pousse son inspiration à explorer d’autres matières. Sa patience est grande auprès des grands écrivains, à l’image de Mouloud Feraoun et Amin Malouf. Lui qui dit toujours : «J’apprend d’eux pour corriger mes défauts».
Rencontré lors du la clôture du Festival de Djemila, El Khiam nous a informé de la sortie prochainement de son quatrième roman, intitulé Assouar el dhikra (Les remparts du souvenir). «Cela fait presque trois ans et je n’ai pas encore terminé mon roman.» C’est avec le succès de ses trois ouvrages et bien sûr l’aide de la direction de la culture qu’El Khiam se décide enfin à vivre de sa plume. Le romancier utilise la même plume empreinte d’angoisse, d’espoir, de déception, de poésie et, au final, de vie. Son large lectorat arabophone, à Bouira, continue à demander d’autres parutions ; ils n’ont qu’à attendre de lui la prochaine aventure.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 21 août, 2010 |Pas de commentaires »

Week-end 7 jours

Deux personnes arrêtées à Touggourt pour contrefaçon de produits de l’ENAD

Deux contrefacteurs des détergents de l’Entreprise nationale des détergents et produits d’entretien (ENAD) ont été arrêtés, au début de la semaine écoulée, par les services de sécurité à Touggourt, apprend-on d’une source sûre de la direction de l’ENAD.

Ce réseau est accusé, indique la même source, de faire dans la contrefaçon des produits appartenant au groupe ENAD. Pour rappel, des produits contrefaits ont été découverts sur les marchés de Touggourt, El Oued, Biskra et d’Alger. Une situation qui s’est très mal répercutée sur les recettes du complexe. D’ailleurs, le PDG de l’ENAD a indiqué que les ventes des différents produits ne dépassent pas les 8 tonnes par mois. L’enquête diligentée par les services de la brigade économique a permis l’arrestation des deux personnes qui ont été placées par le juge d’instruction sous mandat de dépôt, ajoute la même source.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 20 août, 2010 |Pas de commentaires »

Bouira : Affluence record des Lakhdaris à la cascade

 

Comme chaque été, les milliers de jeunes et moins jeunes issus des différentes localités de la daïra de Lakhdaria et même des communes voisines à l’instar de Ammal (Boumerdès) se rabattent sur la cascade des gorges de Lakhdaria appelée communément Palestro.

Les milliers d’usagers, qui empruntent la RN5 en passant par ces gorges, constateront qu’il s’agit bel est bien d’un site typique et pittoresque. Donc ce n’est pas par hasard que ces touristes viennent et reviennent à cet endroit. Des jeunes et des familles accompagnées de leurs enfants s’installent à longueur de journée, profitant de la fraîcheur dudit site. Notons que le chef-lieu de la commune de Lakhdaria est dépourvu d’infrastructures de détente permettant à ces familles de se reposer. Notre passage sur les lieux nous a permis de constater, durant ces premiers jours du Ramadhan, l’arrivée en masse des groupes de jeunes venus en bus. Des automobilistes à destination de l’est et l’ouest du pays marquent aussi une halte, prennent des photos et d’autres remplissent des bouteilles d’eau de la source de la cascade. Magnifique !

C’est le mot qui revient à chaque fois. « On ne retrouve pas ce paysage ailleurs, on vient d’entrer de Tunisie, mais je vous le jure que notre pays restera l’unique à détenir ces merveilleux sites », nous dira un père de famille. Les habitués dudit site prennent la destination de la cascade et les jeunes descendent jusqu’à l’oued pour prendre une douche sous les eaux fraîches de cette cascade.

De la caille sur la RN5

A la rentrée des gorges de Lakhdaria, on a l’impression que ce site est devenu un véritable endroit touristique. Des dizaines de vendeurs de cailles s’installent le long de la RN5 et le prix proposé aux automobilistes varie entre 100 et 150 DA. Une fois égorgée, la caille sera cuite sur de la braise et consommée sur place. Cette situation n’est pas constatée uniquement en été, on la retrouve à longueur d’année. Celui qui passera pour la première fois par cet endroit aura d’abord l’occasion d’admirer le paysage et d’examiner les différentes tables mises à sa disposition par ces jeunes vendeurs.

Sans doute, la préparation de ces volatiles laisse à désirer vu les conditions d’hygiène. Mais cette situation ne dissuade pas les passants, puisqu’on retrouve des véhicules qui sont immatriculés de toutes les régions du pays. « Même des immigrés préfèrent venir ici, prendre de la caille et profiter de cet agréable endroit », nous dira un vendeur, d’autres préfèrent acheter la caille pour la préparer chez eux. En somme, les gorges de Lakhdaria restent un endroit qui mérite bien l’attention des pouvoirs publics.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 17 août, 2010 |Pas de commentaires »
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