Archive pour décembre, 2010

Le directeur de la Radio régionale de Bouira insulte violement un journaliste

   Elwatan

Le directeur de la radio régionale de Bouira, Ahmed Hemmache, s’est distingué mercredi 29 décembre par un comportement inqualifiable à l’encontre de notre confrère du Soir d’Algérie, Yazid Yahiaoui.

Lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la célébration de la deuxième année du lancement de la Radio de Bouira, le directeur de cette station n’a pas trouvé mieux que de répondre à une question du journaliste du Soir D’Algérie, par l’insulte devant le wali et les journalistes invités à cette occasion.

En dépit d’une intervention du premier responsable de la wilaya à l’effet de le faire revenir à de meilleurs sentiments, l’auteur de cette scène indigne, ne s’est pas gêné à tenter de gifler à notre confrère devant ses collègues !

Une attitude que quelques confrères n’ont pas manqué de dénoncer.

Pourtant, Yazid Yahiaoui n’a fait qu’interroger le directeur sur la place de Tamazight dans la grille des programmes de la Radio de Bouira. A cette question, la réponse du directeur a surpris tout le monde : «A chaque fois, vous venez perturber ma fête», réplique Hemmache !

 

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 30 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Transport défaillant à Tizi El Kis

Les habitants de la petite localité de Tizi El Kis, dans la commune de Taghzout, à une dizaine de km au nord du chef-lieu de la wilaya de Bouira, souffrent de l’absence de moyens de transport.

Cette situation, qui, été comme hiver, rend la vie pénible aux citoyens de la localité, oblige ces derniers à se déplacer sur une distance de 4 km, jusqu’au lieudit «Voumilik» et à Thassala, pour prendre le bus vers la ville de Bouira.
De plus, ils doivent attendre plusieurs heures pour voir enfin un bus de transport arriver. Devant cette situation, des voyageurs de Tizi El Kis se retrouvent souvent dans la contrainte de louer des fraudeurs pour 400 DA la course. C’est la raison pour laquelle les habitants de la région interpellent la direction de wilaya des transports afin de renforcer cette ligne en y affectant de nouveaux promoteurs et des moyens à même d’atténuer leur souffrance en la matière.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Routes impraticables

De nombreuses pistes relevant de la commune d’Ath Laâziz, au nord de Bouira demeurent impraticables, particulièrement en cette période des pluies.

La dégradation du réseau routier pose d’énormes difficultés aux citoyens qui l’empruntent quotidiennement pour rallier d’autres régions. C’est le cas notamment pour les habitants des villages Imbarkken, Ihambarken et Thibaouanine. «Aucun projet n’a été programmé pour la réfection de ce tronçon par les différents exécutifs qui se sont succédé à l’APC», font remarquer des habitants du village Imbarkken. «Les élus locaux nous visitaient uniquement lors des campagnes électorales», ajoutent-ils. Deux villages, Chekouh et Izouad, ont bénéficié d’un projet de revêtement de leurs routes, néanmoins, la qualité des travaux est montrée de doigt. A Chekouh, plusieurs chemins n’ont pas été pris en charge, ce qui a suscité l’ire des villageois, qui ont interpellé les autorités locales, mais en vain. 

Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Précarité à El Khebouzia

La commune d’El Khabouzia, daïra de Bir Ghbalou, à 40 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Bouira, est loin d’en finir avec son sous-développement.

El Khabouzia, communément appelée «Had El Goudro», compte près de 65 000 habitants vivant dans des conditions précaires. La raison en est que la commune accuse un énorme déficit en matière de développement. Outre l’absence de projets d’investissements, la population d’El Khabouzia se plaint de la dégradation des routes, de la pénurie d’eau potable ainsi que du manque d’infrastructures de jeunesse et de moyens de transport scolaire pour les enfants.

Pour rejoindre leurs établissements scolaires, ces derniers sont contraints de parcourir plusieurs kilomètres à pieds, en trimballant de lourds cartables (sacs à dos). En raison de l’impraticabilité des routes, les promoteurs privés de transport refusent de prendre les écoliers jusque chez eux. Il faut rappeler par ailleurs que depuis novembre 2007, l’APC de El Khabouzia est restée toujours bloquées, une situation à l’origine du non lancement de dizaines de projets de développement.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Oued Djemâa : La gare ferroviaire fermée

L’infrastructure abritant la gare ferroviaire de Oued Djemaâ, dans la commune d’Ath Laâziz, est restée à ce jour fermée, après son sabotage par les groupes islamistes armés il y a une quinzaine d’années.Inaugurée aux premiers temps de la colonisation, cette station ferroviaire est l’une des plus anciennes du pays. Les responsables de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) de Bouira ont exprimé moult fois leur volonté de la réaménager, mais sans suite à ce jour. Interrogé sur le devenir de cette station, un responsable à la direction des transports de la wilaya, dira que «cela relève de la SNTF».
Les habitants des différentes localités d’Ath Laâziz et d’autres régions limitrophes ne cessent d’interpeller les responsables concernés en vue de réhabiliter cette gare et la mettre sur rail le plus tôt possible, puisque les conditions sécuritaires se sont bien améliorées.

Des centaines de voyageurs y transitent quotidiennement. Si le train, cet autre moyen vital dans le transport public, venait à marquer son arrêt en cette gare, il résoudrait un grand problème en la matière pour les habitants des localités de la commune dans leurs déplacements vers Alger ou vers l’Est du pays. Actuellement, pour se rendre par train à Alger, il faut se lever à l’aube et rejoindre la ville de Bouira, se plaint Saïd du village d’Izouad, qui nous apprend qu’une pétition est déjà prête pour l’envoyer incessamment à la direction de la SNTF pour solliciter l’instauration d’un point d’arrêt à Oued Djemaâ.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

On Vous le dit:
 

Certificat de santé, en veux-tu, en voilà !

 

Avoir un certificat de bonne santé et, de surcroît sans aucune consultation au préalable, se fait sans peine au niveau du centre de santé Kasdi Merbah de la ville de Bouira. C’est ce que nous avons constaté et même vérifié lors de notre passage sur les lieux. En moins de 10 minutes, après avoir payé les 50 DA à la préposée au guichet, celle-ci nous a demandé de patienter. A notre grande surprise, l’infirmière revient, quelques minutes après, avec le certificat médical visé par le médecin sans être admis dans son cabinet. De nombreux patients reconnaissent que ce document est délivré au niveau de cette polyclinique sans aucune consultation. Une aubaine pour les candidats aux divers concours et autres examens. Voilà en tout cas une pratique qui relève plus d’un laisser-aller, voire d’une irresponsabilité, d’un corps médical que d’une incompétence.

Publié dans:actualité |on 26 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

 dans actualité  dans actualité A la une

Pénurie de liquidités dans les bureaux de postes de Bouira

Taille du texte normaleAgrandir la taille du textele 22.12.10 | 14h14 Réagissez


L’épineux problème du manque de liquidité, persiste, et ne semble pas prêt de voir le bout du tunnel au niveau des différentes agences postales de la wilaya de Bouira. Le problème de pénurie de liquidité se pose depuis plus d’une semaine.

Mercredi 22 décembre 2010, à la poste de la ville de Bouira, il est impossible de retirer la moindre somme d’argent. Une scène désolante et une longue file d’attente se forme devant les guichets dans l’espoir de procéder à un retrait.

Ainsi, comme un malheur n’arrive jamais seul, à cette carence viennent se greffer les pannes récurrentes sur le réseau informatique, chose qui amplifie le mécontentement des clients d’Algérie Télécom venus des différentes communes de la wilaya.

Pour un éventuel retrait, les citoyens, notamment les vieillards sont contraints de faire le déplacement vers les bureaux de poste des autres communes.

Interrogé sur le manque de liquidités dans les agences postales, une responsable d’Algérie Télécom affirme que ce problème est dû à la non-satisfaction de la Banqued’Algérie des besoins des postes en monnaie.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 22 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Bouira : 6000 figurants pour les Lions d’Algérie

Pour les besoins de production d’un film sur la Wilaya III historique, intitulé Les Lions d’Algérie du réalisateur et producteur Ahcène Osmani, l’un des spécialistes des films sur la Révolution algérienne, le coup d’envoi des opérations de casting de ce nouveau film a été donné à la fin de la semaine écoulée au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira.
L’action vise, selon le directeur de la culture, Omar Reghal, à recruter 6000 figurants uniquement pour la wilaya de Bouira. Cette opération prendra fin le 31 décembre 2010. Il y a lieu de signaler que 200 figurants sont déjà retenus pour participer au  tournage du film Les Lions d’Algérie, qui vise à retracer les batailles qui se sont déroulées dans la Wilaya III durant la période de la guerre de Libération nationale de1954 à 1962.
Et afin d’élargir l’annonce du casting, des bureaux sont installés au niveau des centres de formation professionnelle, la direction de l’éducation et au centre universitaire Akli Mohand Oulhadj. D’autres équipes vont sillonner les villages et autres localités de la wilaya, souligne le même responsable. D’autre part, les prises de vues concernant la wilaya de Bouira seront effectuées dans les régions de Sour El Ghozlane, Bordj Okhris et M’chedalah. Notons que ce film englobe une trentaine de séries et sera tourné dans une vingtaine de wilayas du pays à l’instar de Sétif, Bordj Bou Arréridj et Tizi Ouzou. Le film sera réalisé en quatre langues : arabe, tamazight, français et anglais.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 17 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Economie

Pour cause de créances impayées

L’ENAD de Bouira tout près de la faillite

Entrée en exploitation il y a plus d’une vingtaine d’années, l’ENAD de Sour El Ghozlane, une entreprise spécialisée dans la fabrication des détergents et autres produits d’entretien et qui a joué dans le passé un rôle très important dans l’économie locale et nationale, est en crise.

En effet, la filiale Sidet, l’une des importantes unités de production appartenant à ce groupe industriel, traverse une crise financière due aux créances impayées.
M. Saâdaoui, directeur général de la filiale Sidet, joint par téléphone, a indiqué que les créances de la filiale sont évaluées à plus de 600 millions de dinars. Il y a quelques années, plusieurs partenaires avaient signé des conventions avec le groupe qui coiffe d’autres filiales au niveau national, pour la vente de ses produits à l’instar de Sodig (ex-Diprochim), une société chargée de la distribution et de la vente des produits de ladite entreprise, actuellement en situation de liquidation. Notre interlocuteur a tenu à nous confirmer que le liquidateur de cette entreprise avait envoyé un courrier à la direction générale des domaines dans laquelle il mentionne les reconnaissances de dettes de l’ENAD.
A ce problème est venue s’ajouter la contrefaçon des produits de l’ENAD qui a engendré des pertes énormes pour l’entreprise et qui a accentué cette crise. Plus de 50 tonnes de produits phare de cette filiale – Noor et Telj – ont été découverts dans plusieurs wilayas du pays. Les produits contrefaits, dont la maquette et les sacs sont identiques à l’emballage de l’ENAD, ont porté un grand préjudice à la filiale de production Sidet. Une situation qui a contraint les responsables du groupe à déposer une plainte contre X. Cependant, pour une raison encore inavouée, aucune suite n’a été donnée à cette affaire pour le moins énigmatique. La contrefaçon s’est, évidemment, répercutée de manière négative sur la vente des produits de la filiale. D’ailleurs, la production de ces détergents par la filiale Sidet a baissé, passant de 100 tonnes par jour à 8 t/j. Face à cette situation de crise, la direction du groupe a dû procéder au licenciement de 522 ouvriers employés en tant que contractuels.
De plus, le groupe est frappé par un découvert bancaire qui perdure depuis le début des années 2000. Au train où vont les choses au niveau de cette entreprise, tout porte à croire qu’elle va droit vers la faillite. En tout cas, tous les signes conduisant à ce constat sont clairs.
Notons que le PDG de l’ENAD, Mohamed Chadli, a été suspendu de son poste à la tête de ce groupe fin octobre dernier. Par ailleurs, nous avons appris de quelques sources que des enquêtes judiciaires ont été enclenchées par les deux parquets de Bouira et de Sétif au sujet du groupe allemand Henkel. Elles porteraient, selon les mêmes sources, sur les modalités d’acquisition, en 2001, par l’opérateur allemand des trois unités de l’ENAD implantées à Chelghoum Laïd, Mila, Sour El Ghozlane (Bouira) et Réghaïa (Alger).
L’opération de vente de ces trois terrains n’a pas eu lieu en raison de l’opposition des autorités compétentes ayant intervenu, car l’opération était non conforme aux dispositions du cahier des charges. Voulant en savoir plus sur ce cas, l’actuel PDG par intérim, M. Khaldi, a affirmé qu’il s’agit d’«un dossier de partenariat géré par les pouvoirs publics».

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 17 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

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