Archive pour janvier, 2011

Vente des tickets d’accès à la posteLes tickets d’accès aux guichets de la poste, pour le retrait d’argent, se vendent au marché noir. Voilà un fait nouveau constaté au niveau de l’agence postale centrale de la ville de Bouira. En effet, très tôt le matin, avant même que les portes de ladite agence ne s’ouvrent, des citoyens proposent les fameux tickets à ceux qui viennent retirer leur argent moyennant une somme de 200 DA. Cette situation, aussi illégale que suspecte, est quotidienne et de nombreux citoyens, à cause du manque flagrant de liquidités et les longues files d’attente qui durent de longues heures, s’y accommodent, préférant débourser les 200 DA pour obtenir ce «quitus» que de repartir de l’agence postale bredouilles. La question qui mérite d’être posée est de savoir qui remet les fameux sésames à ces vendeurs d’un autre genre et quand et comment les ont-ils obtenus.

-L’excès de zèle du P/APC de Bouira

Notre correspondante de Bouira, qui a voulu se rapprocher du maire de la même ville pour de plus amples informations pour un article objectif concernant le bilan des dégâts occasionnés lors des récentes émeutes survenues au chef-lieu communal, a été tout simplement «envoyée paître» par cet élu qui lui a signifié qu’elle devait d’abord passer par la cellule de communication de la wilaya sachant qu’il détient le pouvoir de recevoir qui il veut mais aussi et surtout, le devoir d’apporter de l’aide aux journalistes pour informer les lecteurs.

Publié dans:actualité |on 30 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Actualité

Bouira : L’ex directeur de l’éductaion et son secrétaire général devant le juge


Le procès des cadres de la direction de l’éducation de Bouira s’ouvre aujourd’hui, le lundi 17 janvier 2011, devant le tribunal de Bouira. En effet, l’ex-directeur de l’éducation muté dans la wilaya de Khenchela, son ex-secrétaire général, le principal accusé, promu dans un autre poste de responsabilité au niveau du ministère de l’éducation nationale, ainsi que plusieurs chefs de service, placés sous contrôle judiciaire depuis l’année 2009, seront auditionnés par le juge au cours de ce procès.

L’affaire remonte au mois de juin 2008, quand la section syndicale du Cnapest (Conseil National Autonome des Professeurs de l’Enseignement Secondaire et Technique), avait fait des révélations sur la gestion de cette direction dont l’affaire a défrayé la chronique notamment juste après la période des examens du baccalauréat de l’année 2008/2009.

Pas mois de 70 personnes sont impliqués dans ce scandale. Les animateurs de cette section syndicale ont dénoncé la manière dont est gérée la session du bac et ont soulevé plusieurs anomalies notamment celles liés à l’attribution des postes fictifs au niveau de cette direction.

L’enquête diligentée par la police judiciaire avait permis de déterminer les responsabilités de chacun de ses responsables impliqués dans plusieurs affaires. Des postes de travail avaient été attribués à des proches de quelques chefs de service.

Un autre scandale avait été soulevé par la même section. Il s’agit de la gestion des affaires des œuvres sociales. Contacté, le coordinateur régional du Cnapest, M Zoubir Bessaoudi a souhaité « l’application des lois de la république et de faire lumière sur cette affaire ».

                 

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 17 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Aïn Bessem

Un marché encombrant

Le marché hebdomadaire, qui se tient chaque vendredi dans la ville de Ain Bessem, cause non seulement des désagréments incessants à la population, mais ne répond plus aussi aux normes régissant la fonctionnalité d’une telle activité.
Pour y faire ses courses, le citoyen doit s’armer de beaucoup de patience, tant les ruelles de la ville sont si exiguës et les commerçants étalent leurs produits n’importe où et n’importe comment. En effet, pendant que des étals à même la chaussée, formaient un ensemble commercial désordonné, d’autres étals sont, eux, adossés carrément sous les embrasures des immeubles, incommodant ainsi sensiblement les locataires, déjà soumis aux multiples nuisances découlant de cette confusion.

A Aïn Bessam, chaque vendredi, des encombrements monstres se forment, et les automobilistes, mêlées aux piétons, se retrouvent dans l’impossibilité de se frayer un passage. Cet état de fait dans ces lieux avec un tel capharnaüm, accentué par la présence des arrêts de bus de proximité dans ce quartier, purement résidentiel, crée une anarchie urbaine déconcertante. Aussi, la population en appelle aux autorités compétences pour opérer une délocalisation de ce marché, nuisible à plus d’un titre. Pour rappel, la commune de Aïn Bessem vient de bénéficier d’un projet de réalisation d’un marché de gros à caractère régional.

Amar Fedjkhi
Publié dans:région |on 17 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Wilaya de Bouira

Bilan mitigé pour la radio locale

La question de la place de tamazight dans les programmes reste posée.

Deux années viennent de s’écouler depuis que la radio régionale de Bouira a vu le jour. Les programmes de cette radio, qui avait été lancée le 29 décembre 2008 et émettant sur les deux fréquences 103.9 et 106.9 kHz (kilo hertZ), sont diffusés entre 6h40 et 14h en langue arabe et, à un degré moindre, en tamazight. Certes, cette radio régionale est un acquis pour la population bouirie, mais il reste que la qualité de ses programmes est en deçà des attentes.

Si l’audition des émissions de cette Radio est de bonne qualité dans toute la partie sud de la wilaya, elle en est pas moins mal captée dans la région berbérophone, notamment dans les localités d’Ath Laâziz, Aïn Turk et Aomar, au nord, ainsi que dans les deux daïras de Lakhdaria et de Kadiria, à l’ouest et à l’est, dans la daira de M’chedallah. En marge d’une cérémonie organisée la semaine dernière par la direction de cette radio à laquelle avaient pris part des journalistes et des correspondants locaux de la presse écrite, son directeur, Ahmed Hemmache, a annoncé que des travaux de réalisation d’un émetteur seront lancés dans les tout prochains jours. Cet émetteur sera implanté au sommet du Djebel Bourbach, dans la commune de Lakhdaria. Cette réalisation, précise le même responsable, permettra à la population locale de bien capter les ondes de la station.
Des travaux pour l’installation d’un autre émetteur sont en cours à Dirah, au sud de Bouira. Concernant son animation journalistique, le même responsable reconnaît qu’il y a un manque d’effectif. Néanmoins, ce problème est pris en charge, d’après lui, et l’équipe connaîtra un renforcement. M. Hemmache a indiqué avoir comme objectif de diffuser à l’avenir des programmes sur une durée quotidienne encore plus large. «Nous nous attelons à étendre nos programmes jusqu’à 20 heures», a-t-il expliqué. Sur le plan informationnel, d’aucuns se demandent pourquoi l’information de proximité ne bénéficie pas d’une large place auprès de cette radio, qui se limite à traiter et à diffuser tout juste ce que les administrations transmettent. A notre question pour davantage de précision à ce propos, le premier responsable de cette station n’a pas voulu répondre.
Le grand problème qui attend une solution chez la «Radio Bouira» est celui de la place de la langue amazighe dans la grille de ses programmes. Il y a lieu d’avouer que, malgré les assurances tant clamées par le premier magistrat du pays, les chances de voir la deuxième langue nationale prendre la place qui lui revient de droit, se rétrécissent comme une peau de chagrin chez cette radio où le temps imparti aux émissions en langue amazighe est en deçà des attentes des populations berbérophones de la wilaya. A rappeler que cette manifestation organisée la semaine dernière par la direction de la radio a été émaillée d’un regrettable incident dont a été victime un confrère de la presse écrite.
Pourtant, ce dernier n’avait fait questionner le même responsable sur la place de tamazight dans la grille des programmes de la Radio. Dans le même contexte, plusieurs associations ont par ailleurs demandé aux pouvoirs publics à donner le nom de «Radio Tikjda» à cette station.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 14 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira : des émeutiers attaquent la brigade de gendarmerie de Chorfa

   	       	Les affrontements entre jeunes émeutiers et forces de l'ordre ont repris dimanche matin à Bouira, notamment à l’est de la wilaya. 

Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont repris dimanche matin à Bouira, notamment à l’est de la wilaya.

A la ville de Bouira, ce sont les élèves du lycée Houari Boumediene qui ont mis le feu à l’un des magasins du l’établissement. Les forces de sécurité sont intervenues et aucun affrontement n’a été enregistré, a- t-on constaté sur place. Fort heureusement, les éléments de la protection civile sont intervenus à temps pour éteindre les flammes.

A Chorfa, commune située à 40km à l’est de Bouira, des centaines de manifestants ont attaqué dimanche matin, la brigade de gendarmerie de la ville. Selon notre correspondant sur place, de violents affrontements ont éclaté entre manifestants et les forces antiémeutes dépêchées en renfort. Les gendarmes se sont opposés aux émeutiers en faisant usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les jeunes manifestants de Chorfa ont attaqué ladite brigade à l’aide des pierres et autres cocktails Molotov, selon toujours notre correspondant. Nos sources affirment que trois personnes ont été arrêtées durant cette nuit à Chorfa.

A la ville de Bouira, de violents incidents ont éclaté notamment dans le quartier populaire dit « Ecotec ». Les incidents ont débuté vers 20h quand des dizaine de jeunes, chauffés à blanc, se sont mis à lancer une pluie de pierres contre des policiers déployés aux alentours du siége de la direction de L’OPGI.

Les manifestants ont lancé des cocktails Molotov en direction de cette structure avant que les services de sécurité interviennent n’utilise les gros moyens dont le fameux « Moustache » appelé par les manifestants « Azrayen ». Les échauffourées se sont ensuite étendues à la Cité Harkat. Les ruelles ont été complètement barricadées à l’aide des pneus brûlés et des blocs de pierres.

Depuis le jeudi dernier, plusieurs édifices publics avaient été saccagés par les émeutiers dans le chef lieu de wilaya et dans d’autres régions.

Amar Fedjkhi

 

Publié dans:actualité |on 14 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira : plus de 70 policiers blessés dans la nuit de samedi dernier

 

Les violents affrontements ayant opposé les émeutiers aux forces de l’ordre dans la nuit de samedi à dimanche, ont fait au moins 70 blessés du côté des éléments la police.

C’est ce que nous avons appris aujourd’hui d’une source hospitalière. Concernant les civils, la même source a avancé un chiffre dépassant la cinquantaine de blessés admis dans le service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf de Bouira.

Notons que durant la nuit du vendredi dernier, 27 policiers avaient été blessés lors des heurts éclatés dans plusieurs endroits du chef lieu de wilaya.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 14 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Une trentaine d’émeutiers écroués à Bouira

Une soixantaine de personnes ont été arrêtées au cours des émeutes éclatées depuis le jeudi dernier dans plusieurs localités de la wilaya de Bouira.

Depuis samedi dernier, des dizaines d’émeutiers ont été présentés par les éléments de la police devant le parquet de Bouira. Selon une source judiciaire, 30 mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt et les autres dont des mineurs ont été mises en liberté provisoire. Ils sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpations dont atteinte à l’ordre publics et destruction des biens.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 14 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Week-end 7 jours

Bouira : «Libérez nos enfants !»

Profitant de la célébration de Yennayer 2961, des délégués de la Coordination des comités citoyens de la wilaya de Bouira  (CCCWB) ont organisé, mercredi dernier, au niveau de la place publique un meeting populaire.

Les animateurs de la CCCWB exigent des pouvoirs publics la libération immédiate des détenus, tout en les enjoignant d’annuler les poursuites judiciaires contre ces jeunes. Les délégués de Bouira, pour leur part, ont dénoncé l’interpellation par la police du reporter d’El Watan, Mustapha Benfodil, et demandent par la même la libération du militant du MDS, Hamid Ferhi, arrêté à Staouéli.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 14 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira

Des blessés et des arrestations

Le mouvement de protestation ne semble pas s’essouffler à Bouira, après trois jours consécutifs de heurts. Dans la matinée d’hier, émeutes et manifestations ont repris au chef-lieu de wilaya.

Des dizaines de jeunes ont brûlé des pneus et barricadé des ruelles. Pour tenter de disperser la foule, les forces de l’ordre sont intervenues. L’ancienne ville de Bouira s’est transformée, en l’espace d’un quart d’heure, en une véritable arène. Les gaz lacrymogènes et la fumée des pneus ont rendu l’atmosphère étouffante.
Parallèlement, des centaines de manifestants venus de la commune d’Ahl Lekseur ont fermé l’autoroute et la RN5 au niveau de Bechloul. Un renfort impressionnant de brigades antiémeute a été mobilisé pour empêcher la fermeture de l’axe autoroutier. Il est à noter aussi que les affrontements entre émeutiers et forces de l’ordre se sont poursuivis jusqu’en fin d’après-midi. Ainsi, plusieurs quartiers de la ville de Bouira ont vécu des scènes d’émeutes, jeudi et vendredi derniers. Aux cités des 140 Logements et Ecotec, dans l’ancienne ville et dans le quartier Château d’eau, les jeunes manifestants n’ont pas lâché prise. Ainsi, dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont saccagé plusieurs édifices publics dans la ville de Bouira, notamment le bureau de poste de Farachati et celui des 140 Logements, ainsi qu’une antenne de l’OPGI. Le siège de l’OPGI situé au quartier 1100 Logements n’a pas été épargné par les jeunes émeutiers. Plusieurs vitres ont été cassées. Au cours de la même nuit, les manifestations ont éclaté dans plusieurs communes de l’est de Bouira, à savoir M’chedallah, El Asnam, Ahnif.
Pour la troisième journée consécutive de heurts, la situation demeure toujours tendue. Loin du chef-lieu, c’est à Aïn Bessem, Aïn Laloui, des communes situées à l’ouest de la wilaya, que les manifestations de rue ont eu lieu pendant plusieurs heures, vendredi dernier. En plus des routes fermées, les protestataires avaient pris pour cible l’antenne de l’OPGI et le siège de l’APC de Aïn Bessem, vendredi matin. Le vent de la protesta a atteint d’autres chefs-lieux communaux comme Raouraoua, Bir Ghbalou et Lakhdaria. Depuis le début des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, on signale au moins une trentaine de blessés du côté des éléments de la police. C’est en tout cas ce que révèlent les sources émanant des services hospitaliers de Bouira. D’autres informations font état d’un policier séquestré par des manifestants au niveau des 140 Logements, dans la nuit de vendredi à samedi.
Le policier a été relâché une vingtaine de minutes plus tard, indemne. En outre, les services de sécurité ont arrêté une dizaine de jeunes parmi les manifestants qui ont été libérés ensuite. Dans la commune de Bechloul, un enfant de 11 ans qui se trouvait parmi un groupe de manifestants a été grièvement tabassé, hier après-midi, par les forces de l’ordre qui tentaient  d’empêcher la fermeture de l’autoroute. Le climat semble de plus en plus tendu.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité, région |on 9 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

- Bouira : La RN5 barricadée

La région est de la wilaya de Bouira était durant l’après-midi d’hier le théâtre d’un mouvement de protestation. En effet, des centaines de manifestants sont sorties dans la rue pour dénoncer la flambée inexplicable des prix de produits de large consommation. La première démonstration de rue a été signalée dans la commune d’Ahnif, à 45 km à l’est de Bouira. Des dizaines de protestataires ont barricadé la RN8, à l’aide des pneus brûlés et autres troncs d’arbres, durant plusieurs heures, avant que la protestation se propage vers d’autres régions. En fait, la RN5 a été aussi fermée à l’entrée de la ville de Chorfa, à 3 km d’Ahnif. Par ailleurs, le tronçon autoroutier traversant la commune de Bechloul était lui aussi fermé à toute circulation. L’axe autoroutier était barricadé par des jeunes venus en force des villages et autres localités de la commune d’Ath Laksar. Les manifestants ont agi en bloquant ce tronçon, au lieudit le «rond-point», en allant vers le centre-ville de Bechloul, à l’aide de blocs, de troncs d’arbres et autres pneus incendiés. Des centaines d’automobilistes ont été bloqués durant plusieurs heures. À l’heure où nous bouclons le journal, des forces antiémeute de la gendarmerie étaient sur les lieux pour tenter de libérer la route.

Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 8 janvier, 2011 |Pas de commentaires »
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