Archive pour avril, 2011

Bouira

34 ex-travailleurs occupent le siége de la direction générale de L’ENAD depuis le 13 mars dernier

 

Quelque 34 ex-travailleurs de la filiale SIDET de l’entreprise ENAD bouclent leur sixième semaine de protestation.

Les contestataires continuent d’occuper la terrasse et les bureaux de la direction générale, sise à la ville de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira. Les mécontents exigent des responsables du complexe d’être réintégrés dans leurs postes de travail

.

 

Ils refusent de libérer les lieux en dépit d’une action en justice engagée à leur encontre par la direction de l’entreprise.

 

Le tribunal de Sour El Ghozlane a récemment condamné les 34 protestataires à une amende de 5000 DA chacun.

 

Contacté par téléphone, Hamza Aissa, l’un des protestataires a réaffirmé que ces ex-contractuels ne quitteront pas le siége de l’ENAD, si la direction ne répond pas favorablement à leur revendication, à savoir la titularisation dans leurs postes respectifs.

 

Ils se disent déterminés à poursuivre leur action. Pour rappel, pas moins de 500 personnes recrutées à titre de contractuels ont été licenciées par l’ENAD, il y a de cela une année.

 

 

 

 

 

 

 

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité, Non classé |on 27 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Pluviométrie à Bouira : Les barrages font le plein

Les agriculteurs, au même titre que les citoyens, se réjouissent des précipitations enregistrées ces derniers jours. Ces pluies ont été particulièrement bénéfiques pour l’agriculture à Bouira.

En effet, les fortes pluies enregistrées sur les régions du nord du pays, depuis le début de la semaine, se sont soldées, dans les trois barrages que compte la wilaya de Bouira, par des apports appréciables d’eau. Selon la direction de l’hydraulique de la wilaya, cet apport pluviométrique enregistré a permis un niveau de remplissage important des barrages et les retenues collinaires implantées dans les différentes localités de Bouira. C’est le cas du barrage hydraulique de Tilesdit dans la commune de Bechloul, d’une capacité de 167 millions de mètres cubes, qui a déjà fait le plein et déborde même depuis plusieurs jours. Les eaux du barrage Tilesdit profitent à plusieurs communes de l’est de Bouira. Notons que les services de la direction de l’hydraulique, qui n’ont pas encore évalué le niveau de remplissage des deux autres barrages que compte la wilaya, à savoir Oued Lakhal, d’une capacité de 30 millions de mètres cubes dans la commune de Aïn Bessem, et celui de Koudiat Asserdoune à Lakhdaria, d’une capacité de stockage de 640 millions de mètres cubes, rassurent quant à la disponibilité de l’eau à ce niveau. Les deux barrages, assure la même source, ont engrangé un volume appréciable.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 27 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Peine capitale pour quatre terroristes à Bouira

Le tribunal criminel près la cour de Bouira a prononcé hier la peine capitale à l’encontre de quatre terroristes.

Les mis en cause, répondant aux initiales de M. A., H. M., A. O. et B. A., sont poursuivis dans une affaire de terrorisme. Ils sont accusés de «constitution d’un groupe armé, adhésion à groupe terroriste armé, homicide volontaire, homicide volontaire et préméditation et tentative de meurtre», selon l’acte de renvoi.

Le dénommé M. A. s’est rendu aux services de sécurité au courant du mois de novembre de l’année 2003. Ce dernier avait divulgué l’identité de ses acolytes qui ont été arrêtés par la suite par les services de sécurité. Notons que ce groupe terroriste activait dans les maquis de Tikjda.

A. F.
Publié dans:actualité |on 22 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Wilaya de Bouira

Le marché parallèle se légalise

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Les vendeurs à la sauvette squattent les trottoirs et les places publiques .

Depuis les émeutes de janvier dernier ayant secoué de nombreuses villes du pays, à Bouira, le retour au calme s’est vu accompagné d’une profusion d’étalages commerciaux de toutes sortes, plantés sur les artères et places publiques, à l’instar, certainement, d’autres régions d’Algérie.
L’activité informelle semble être l’unique créneau accessible aux chômeurs. Il suffit de parcourir les ruelles du chef-lieu de la wilaya pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène.
Des jeunes et moins jeunes squattent les trottoirs et les principales esplanades où ils installent leurs étals sans être inquiétés le moins du monde.
Des marchandises en divers genres sont exposées au public. C’est le nouveau décor de la ville où on trouve de tout ; des produits cosmétiques, ménagers, vêtements, CD informatiques, etc.
Dès les premières heures de la matinée, des vendeurs s’installent, et ce, jusqu’à une heure tardive du soir.
Cependant, contrairement aux précédentes méthodes des vendeurs à la sauvette qui exposent leurs marchandises à terre, aujourd’hui ils le font sous des tentes de couleur unie, bleu. Néanmoins, l’essor de ce commerce informel provoque non seulement la colère, mais surtout l’inquiétude des commerçants réguliers, soumis, eux, à l’impôt.
Aussi, ces derniers ne cessent de dénoncer cette situation qui les pénalise sérieusement. «Nous avons maintes fois sollicité l’intervention des pouvoirs publics pour imposer à tous la pratique commerciale légale, en vain. Cette situation, je pense, est tolérée, voire voulue par l’Etat, qui n’ose pas agir, de peur de susciter l’émeute», dira Arezki, propriétaire d’un magasin de ventes de vêtements à la cité Gouizi.
Devant l’incapacité des pouvoirs publics à remédier, c’est l’anarchie qui supplante à l’activité légale et loyale.
A Bouira, et en l’espace de quelques semaines, la quasi-totalité des ruelles ont été envahies et occupées par des jeunes sans emploi. Après avoir accaparé des espaces du quartier Ecotec, c’est au tour de la place publique du square qui fera l’objet d’un véritable squat, comme c’est le cas aussi de l’espace vert, sis à proximité de l’ex siège de l’APC et de la daïra, envahi par des dizaines de vendeurs, dits «à la sauvette», mais qui se sédentarisent sans inquiétude.
«Je suis chômeur, sans diplôme ; qu’on nous laisse gagner notre pain quotidien…», dira Hamid, hors de lui, enchaînant : «Eux, (ceux qui nous gouvernent, ndlr), ont accaparé de vastes espaces, des puits de pétrole, alors que moi, je n’ai que cet espace pour commercer en vue de nourrir ma famille.» Notre interlocuteur, avouant avoir pris part aux dernières émeutes de janvier dernier, affirme, résolu, qu’il ne quittera pas cette place.
Dans la ville de Bouira, les étals poussent comme des champignons, de par l’impunité et aussi des convoitises grandissantes.
Pourchassés par les services de sécurité à un moment donné, ces commerçants en tout genre, prennent aujourd’hui leur «revanche».
Ils viennent pour la plupart de quartiers défavorisés pour écouler leurs diverses marchandises dans les centres urbains, particulièrement au chef-lieu de wilaya.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 21 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira : Des échauffourées lors de la marche du MAK

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte   	       	La marche organisée Mercredi par le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, (MAK), a failli provoquer des émeutes à Bouira. 
 

La marche organisée Mercredi par le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, (MAK), a failli provoquer des émeutes à Bouira. 

La marche organisée Mercredi par le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, (MAK), a failli provoquer des émeutes à Bouira.  En effet, des échauffourées ont éclaté avant et après la fin de la marche. Dés l’entame de cette manifestation, des militants du MAK, pour la plupart des étudiants ont lancé quelques pierres en direction d’un véhicule stationné à proximité de la cour de justice.

Après cet incident, la foule s’est mise à marcher du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj vers le siège de la wilaya pour « l’autonomie de la kabylie et pour le gouvernement provisoire de la kabylie ». Ainsi, des slogans anti-pouvoir ont été scandés par les manifestants tout au long de la marche. Après avoir fait la lecture d’une déclaration du leader de ce Mouvement, Ferhat M’henni, par un animateur du MAK, à l’occasion de la célébration du 31 anniversaire du printemps berbère, des dizaines de militants se sont ensuite dirigés, vers la rue Lalla Fatma N’Soumer pour « faire tomber la statue du l’émir Abdelkader » .
 la statue qui dérange

Des jeunes visiblement chauffés à blanc lancent des pierres et autres projectiles envers cette statue. Quelques minutes après, un renfort impressionnant des forces  antiémeutes est dépêché sur les lieux. Les militants du MAK n’ont pas tardé à lancer des pierres envers les  policiers, a-t-on constaté sur place.

Les forces anti- émeutes ont réussi à disperser la foule sans utiliser ni la matraque, ni encore les bombes lacrymogènes.

 

Notons que la célébration du double anniversaire du printemps berbère, a été marquée par l’organisation de deux marches initiée par le mouvement de Ferhat M’henni et le RCD de Said Sadi. Ces deux marches organisées à cette occasion ont défendu des revendications différentes.

« Tamazight langue nationale et officielle, et pour le respect du pluralisme politique et syndical », pour le rassemblement pour la culture et la démocratie de Said Sadi et « kabylie autonome, pour le gouvernement provisoire de la kabylie, (GPK) » pour le mouvement de Ferhat M’henni.

Il est utile de préciser que le RCD peine encore une fois à mobiliser les foules à Bouira. Quelques 200 personnes ont répondu à l’appel de la marche d’aujourd’hui.

De son coté, la marche du MAK a drainé une foule de plus de 1500 personnes. Des slogans anti-pouvoir ont été scandés par les manifestants le long des deux marches: « Pouvoir assassin !»,  « Bouteflika Ouyahia, Houkouma Irhabia », « on en a marre de ce pouvoir »,

Les deux manifestations se sont déroulées sous le regard des policiers. La ville de Bouira a été quadrillée par des dizaines de camions antiémeutes.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 21 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Marche du RCD et du MAK mercredi à Bouira

A l’occasion de la commémoration du 31eme anniversaire du printemps berbère, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), du Ferhat M’henni, appel à une marche populaire demain à Bouira pour « l’autodétermination du peuple kabylie et à la dignité ».

La marche démarrera du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj jusqu’au siége de la wilaya. De son coté, le parti du Said Sadi, le rassemblement pour la culture et la démocratie, organisera une autre marche à cette occasion.

La marche du RCD aura lieu à partir de 10h, sur l’itinéraire reliant le stade Bourouba au siège de la wilaya.

Publié dans:actualité |on 21 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Sour El Ghozlane : La protestation continue à l’Enad

Le siège de la direction générale de l’ENAD, une entreprise spécialisée dans la fabrication des produits d’entretien et des détergents, sise dans la ville de Sour El Ghozlane, est, jusqu’à aujourd’hui, encore occupé par une trentaine d’ex-contractuels de la filiale Sidet.Ces derniers, faut-il le rappeler, occupaient la terrasse de la DG et les bureaux depuis le 13 mars dernier.
Après une vingtaine de jours de grève de la faim, les contestataires ont mis fin à leur mouvement, au début de cette semaine. Leurs parents ont réussi à les convaincre de suspendre leur action en raison de l’état de santé de certains d’entre eux qui ne cessait de se détériorer. Néanmoins, les mêmes contestataires refusent «catégoriquement de libérer les lieux». Ils exigent des responsables dudit complexe de les réintégrer dans leurs postes respectifs de travail. Notons qu’une action en justice a été engagée à leur encontre par la direction de l’ENAD pour évacuer l’édifice.

Le tribunal de Sour El Ghozlane a condamné les 34 personnes à une amende de 5000 DA chacun et de quitter les lieux. Chose que ces dernières ont refusée. Par ailleurs, cette filiale de production traverse, rappelle-t-on, une crise financière sans précédant. Selon des sources crédibles, il serait, dans l’immédiat, impossible pour l’entreprise de réintégrer ces ex-employés. Il y a quelques mois, le directeur général de l’ENAD avait indiqué que seul un assainissement financier de l’entreprise «pourra sauver les postes déjà existants». D’ailleurs, depuis trois mois, les employés n’ont pas encore perçu leurs salaires.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 18 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira: 34 contractuels mettent fin à leur grève de la faim à Sour El Ghozlane

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Des ex-contractuels de l’unité de production de détergents sidet de l’enad, de sour el ghozlane, au nombre de 34, ont mis fin depuis hier, à leur grève de la faim.

Leurs parents ont réussi à les convaincre de suspendre la grève de la faim, dont l’état de santé de certains, n’a cessé de se détériorer depuis l’entame du mouvement, le 16 mars dernier. cependant, les mêmes contestataires continuent d’occuper la terrasse et les bureaux du siège de la direction générale de l’enad, et refusent « catégoriquement de libérer les lieux ».

Ils ne cessent d’exiger des responsables dudit complexe leur réintégration dans leur poste de travail. notons qu’une action de justice a été engagée par la direction de l’enad à leur encontre. le tribunal de sour el ghozlane a condamné les 34 personnes à une amende de 5000da, chacun et de quitter les lieux. chose qui ont refusé.

Cette filiale de production traverse une crise financière sans précédant et selon des sources, il est dans l’impossible de réintégrer ces ex-contractuels dans l’immédiat. seul un assainissement financier de cette entreprise pourra aux moins sauver les postes déjà existants. faut-il le souligner, les employés n’ont pas encore perçu leur salaire depuis trois mois.

 

 

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 12 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Bouira : Les investisseurs ne sont-ils pas les bienvenus ?

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A Bouira, on a l’impression que les investisseurs ne sont pas les bienvenus ; pour preuve, ce refus à peine voilé des autorités concernées et de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) de délivrer à un propriétaire d’une carrière d’agrégat à Oued El-Berdi le titre de minier qu’il sollicitait.

 

Dans une correspondance adressée au président de cette agence, le responsable de l’entreprise, Graine Mohamed, en l’occurrence, sollicitait à «discuter du litige qui l’oppose aux services de l’ANPM». A ce jour, sa requête n’a pas eu de suite. C’est en désespoir de cause que le représentant de ce projet a adressé un autre écrit au président de la République pour lui faire part de son problème et dénoncer «l’injustice et la bureaucratie» dont il se considère victime. «Car, estime-t-il, cela fait deux ans que j’attends une autorisation d’exploitation de cette carrière dont je suis le propriétaire». Son dossier, précise le concerné, est à ce jour bloqué au niveau de l’ANPM et au ministère de l’énergie et des mines. «Je suis victime d’une hogra et de la pure bureaucratie. Toutes mes démarches auprès des autorités concernées ont été sans résultat», dira-t-il.

Dans sa lettre, adressée au premier magistrat de la nation, l’auteur sollicitait l’ouverture de cette carrière d’agrégat, implantée dans la zone industrielle de Oued El Berdi, en vue de lui permettre d’absorber le taux de chômage dans cette région. Cet investisseur précise qu’aucune réserve n’a été émise à propos de son dossier de la part de l’ANPM, d’où son amertume devant tant de lenteur bureaucratique et embûches sans motif. Tout récemment, près d’un millier de jeunes chômeurs issus de localités de Oued El Berdi avait, rappelons-le, procédé à la fermeture de cette zone, protestant à juste titre contre l’absence de l’emploi. Pourtant, affirme, ce potentiel investisseur, «je suis prêt à embaucher plus de 500 personnes», pour peu qu’un feu vert soit donné à son projet.

 

Amar Fedjkhi

 

Publié dans:actualité |on 8 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Pas d’audience pour doléances

Les demandes d’audiences de la part de citoyens auprès du premier responsable de l’administration de la wilaya pour exposer leurs diverses doléances ou difficultés rencontrées, sont très rarement prises en considération.

 

C’est le cas pour de dizaines, voire de centaines de demandes formulées par des associations, des comités de villages ou même par des citoyens contraints à manifester publiquement leur désarroi devant l’absence d’écoute des autorités locales, ne trouvent pas l’écho attendu de la part du premier responsable de la wilaya. Ces demandes d’audience proviennent, dans bien des cas, de citoyens victimes de la bureaucratie ou d’abus de pouvoir de la part de subalternes dans l’administration et parfois même d’élus APC ou APW. C’est dans pareils cas de figure que les «victimes» recourent généralement aux sollicitations directes auprès du wali, avant d’étaler, faute de non satisfaction à leurs doléances, leurs ras-le-bol sur les colonnes de titres de la presse écrite indépendante, voire de médias étrangers, à l’image de ces ex-contractuels de l’unité de production SIDET de l’ENAD de Sour El-Ghozlane. Ces derniers, rappelle-t-on, après avoir épuisé toutes les voies de recours et s’être heurtés à des portes fermées devant leurs démarches, y compris celle tentée auprès du premier responsable de la wilaya, ont fini par être contraints à solliciter une télévision française, qui s’est rendue sur place, il y a quelques jours, pour pouvoir s’y exprimer enfin.

 

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 8 avril, 2011 |Pas de commentaires »
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