Archive pour la catégorie 'actualité'

Full-kick-thai boxing : Cinq ligues interpellent le MJS Dans une requête adressée au ministre de la Jeunesse et des Sports, les présidents des ligues d’Alger, Boumerdès, Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira de full-contact, kick-boxing et thaï-boxing, réunis à la fin de cette semaine, dénoncent « la gestion de leur fédération ».

Les initiateurs de cette rencontre dressent un véritable réquisitoire de ce qu’ils qualifient de « dérapages graves et sans précédent des responsables de la fédération ». Ils interpellent le ministre, lui-même, afin d’intervenir pour solutionner les différents problèmes auxquels sont confrontés les Ligues régionales qui englobent plus de 4000 athlètes issus des différentes associations. En effet, les signataires de la requête notent : « Il s’agit d’une gestion opaque et la fédération continue à travailler avec des associations non agréées. » Ainsi, ils accusent l’ex-président de la fédération, Louali Mahfoud, qui a régné à la tête de cette organisation durant plusieurs années, d’être derrière cette situation. Pour preuve, ajoutent-ils dans leur missive au ministre, sur plusieurs diplômes et autres attestions décernés aux athlètes ne figurait même pas la signature de l’actuel président.

Par ailleurs, ils ont soulevé le problème du coût des livrets sportifs : « Les athlètes sont sommés de payer le livret sportif de 300 à 500 DA. » Les rédacteurs du document attestent que plusieurs athlètes ont abandonné cette discipline à cause du « laxisme des responsables de la même fédération ». Dans la même requête, ils déplorent le manque d’organisation de compétitions en Algérie. Face à cette situation qualifiée de « catastrophique », gérée par des membres issus d’une seule famille, les présidents des cinq ligues souhaitent que le ministre intervienne et « mette un terme à ces agissements, revoie la gestion de la Fédération algérienne de kick-boxing et ouvre une enquête sur cette affaire ».

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 30 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Wilaya de Bouira : Les clandestins pallient le manque de transport Auparavant, cette activité était réservée aux chômeurs l Des salariés sont contraints aujourd’hui de travailler comme taxi clandestin pendant leurs heures creuses.

Les clandestins, ou les fraudeurs comme on a l’habitude de les nommer, semblent bien occuper la scène en l’absence de services légaux à même d’assurer le transport à tous les niveaux. C’est là donc une activité qui fait le bonheur de plusieurs familles dans plusieurs villes du pays. Cela est devenu un véritable métier. Auparavant, cette activité était réservée uniquement aux chômeurs qui n’ont pas eu la chance de décrocher un poste d’emploi. Au chef-lieu de la wilaya de Bouira, les fraudeurs sont partout. On les trouve dans plusieurs endroits. A la gare routière, à proximité même des taxis, des fourgons et autres bus à destination des autres wilayas, ils tentent de grignoter… Ils sont disponibles à acheminer leurs clients vers n’importe quelle destination demandée. Pourvu qu’ils soient payés.

Pour certains d’entres ces fraudeurs, rencontrés dans les différents arrêts érigés par leur propre volonté, le recours à cette activité n’est pas fortuit. D’abord, il y a le besoin « d’arrondir ses fins de mois », et puis – pour d’autres – « que faire d’autre que d’utiliser son véhicule et gagner sa vie honnêtement au lieu d’aller chaparder dans le coin ». D’autres encore se croient dans une position de service public, puisque « le transport est assuré de manière intermittente, sinon anarchique dans certains endroits. Ce qui fait que les usagers ne trouvent pas mieux que de faire appel à notre service ». La plupart de ces clandestins ont un petit salaire par ailleurs. Ce sont souvent des gardiens, agents de sécurité qui travaillent une journée sur deux, et des salariés de la Fonction publique qui exploitent leurs journées de repos hebdomadaire et/ou les heures de l’après-midi pour se faire un peu d’argent. Leurs salaires sont minables ! S’accordent-ils tous à dire pour justifier ce recours au transport des voyageurs.

En effet, on y trouve de toutes les catégories. Des agents de l’administration, des pompiers, des enseignants, des retraités et même des policiers qui après leurs horaires de service, s’adonnent à ce nouveau métier. Âmmi Moh, pompier de son état, rencontré à une heure tardive à la gare routière de Bouira, dira « je travaille des fois jusqu’au petit matin. J’ai mes clients qui m’appellent. Ce sont des jeunes, qui des fois à leur sortie du bar, ils ne trouvent que moi ici à la gare routière ». Une bonne recette, indique Âmmi Moh. « Je profite dans des moments libres de venir ici à la gare routière pour travailler, je gagne bien ma recette », dira Hamid, enseignant dans un établissement scolaire de la ville.

Pour les usagers, cette situation est due, notamment à l’absence des moyens de transport à partir de 18h. Pour s’en convaincre, il suffirait d’une petite virée en ville, à partir de cette heure-là. La situation est presque la même à tous les niveaux. A Sour El Ghozlane et à Lakhdaria, les usagers doivent se débrouiller pour trouver un taxi en début de soirée. Le tarif appliqué est de 45 DA/la place. A défaut, ils sont contraints de louer un clandestin à raison de 600 DA. Des fois, ce prix augmente. « À partir de 22h, les clandestins demandent 1000 DA, juste pour une distance qui ne dépasse pas les 5 km », nous raconte Slimane, rencontré à la gare de Bouira.

D’autres citoyens interrogés indiquent que le recours aux services des clandestins est justifié par des situations d’urgence dues au manque de moyens de transport. Les clandestins sont partout à Bouira et plusieurs arrêts sont érigés dans les principaux quartiers, à l’instar de l’Ecotec et celui à proximité de l’hôpital Mohamed Boudiaf. La prolifération des clandestins à Bouira n’a pas pour autant laissé indifférents les chauffeurs de taxis installés non loin de là. C’est la guéguerre. « Nous avons même interpellé les responsables du secteur des transports sur cette situation mais rien n’a été fait à ce jour », dira Saïd. Même si le prix est le même, les chauffeurs des taxis de la wilaya interpellent les autorités afin d’appliquer la loi.

Cependant, faut-il noter que les responsables sont pratiquement absents sur le terrain. D’ailleurs, c’est ce que nous a confirmé le premier responsable de la direction du transport de la wilaya, arguant le fait qu’il y a un manque de personnel humain pour faire face à cette situation. Une seule brigade de trois inspecteurs assure des inspections à travers tout le territoire de la wilaya.

De son côté, un responsable à la même direction, dira que même si les clandestins travaillent dans l’illégalité, ils répondent des fois à un besoin en matière de transport. Selon lui, « les usagers font appel à ce moyen et des fois, défendent même lorsqu’un fraudeur est verbalisé par les services concernés ». Par ailleurs, notre interlocuteur a affirmé que la loi existe et est claire. Se basant sur la loi 01-13 du 7/08/2001 portant orientation et organisation du transport terrestre, l’article 61, stipule que les clandestins seront sanctionnés par cette loi. Il s’agit de la mise en fourrière immédiate, pour une durée de 15 à 45 jours du véhicule ayant servi à commettre l’infraction.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 28 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Sour El Ghozlane : Les acquéreurs LSP interpellent les autorités Les bénéficiaires des 300 logements sociaux participatifs dans la commune de Sour El Ghozlane, au sud de la wilaya de Bouira, réclament une commission d’enquête, dans une correspondance adressée au ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Selon les signataires de la requête, le projet inscrit en 2002, a enregistré des retards énormes. « Les travaux ont été lancés en août 2005 et le taux d’avancement n’a pas atteint les 60% », écrivent-ils. Ils ont précisé au ministre que « les entrepreneurs chargés de la réalisation des blocs ont arrêté les travaux ». Tout comme ils ont affirmé qu’aucune assiette de terrain n’a été réservée par le maître d’ouvrage, à savoir l’agence foncière de Bouira, pour la réalisation des espaces verts. Dans la même correspondance, les protestataires dénoncent l’attitude des responsables de l’agence foncière qui, selon eux, n’ont pas respecté la réglementation.

Ils indiquent : « En date du 19 août 2009, les responsables de la même direction ont procédé à l’attribution des contrats de vente sur plan (VSP), en présence des autorités de wilaya, alors que la quasi-totalité des bénéficiaires dudit projet ont d’ores et déjà eu ces contrats au niveau du notaire chargé de cette opération. » A la fin de leur requête, les bénéficiaires informent le ministre qu’ils ont alerté les autorités locales, dont le wali de Bouira sur cette affaire mais aucune suite n’a été donnée. Ils interpellent le ministre de l’Habitat afin d’ouvrir une enquête sur le terrain.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 28 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Taghzout (Bouira) : Des agriculteurs ferment le siège de l’APC La commune de Taghzout (7 km au nord-est de Bouira) a vécu, durant la journée d’hier, un mouvement de protestation enclenché par des agriculteurs de la localité qui ont procédé à la fermeture du siège de l’APC.

Rencontrés sur place, les protestataires dénoncent l’exploitation de la coopérative agricole, ex-Coopsel, destinée à l’élevage bovin, par un seul coopérateur. Les agriculteurs de Taghzout réclament le droit d’exploiter cette infrastructure. « C’est de la hogra ! Nous avons adressé plusieurs requêtes aux responsables concernés, mais aucune suite n’a été donnée à ce jour », a affirmé un manifestant. La coopérative agricole, objet de litige, a été créée en 1987 et dissoute en 1991. Elle s’étend sur 5 ha et compte une dizaine de hangars, dont des laboratoires vétérinaires. Elle est présentement occupée par un seul coopérateur.

Contacté, le directeur des services agricoles de la wilaya de Bouira a indiqué que la pépinière de Taghzout est abandonnée depuis plus d’une vingtaine d’années. Selon lui, l’objectif de la DSA est de « redynamiser et de réhabiliter toutes les coopératives, à l’instar de celles de Lakhdaria et d’El Hachimia, afin de répondre aux besoins de ce secteur dans la wilaya ».

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 26 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Ath Laâziz : Désarroi des transporteurs Une cinquantaine de transporteurs assurant les différentes dessertes Bouira-Ifhoudhien, Iâalwachen, Bezzit-Bas et Ighil Boumouren dans la commune d’Ath Laâziz, au nord de Bouira, menacent de recourir à des actions de grève.

Cette décision est motivée par le fait que la direction du transport de la wilaya n’a pas encore résolu le problème de la station où ils pourront travailler tranquillement. À savoir qu’actuellement, les fourgons sont stationnés sur la route, juste à la sortie de la gare routière de Bouira. Il est utile de rappeler, que les mêmes transporteurs ont été sommés de quitter leur arrêt, sis à la gare routière pour cause des travaux d’extension de la route. Une situation qui, faut-t-il le souligner, a contraint les professionnels du transport de voyageurs à observer deux jours de grève en signe de protestation contre cette décision.

Cependant, à en croire ces derniers, la direction du transport de Bouira leur a promis le retour, incessamment, vers leur arrêt habituel. « Les travaux sont déjà achevés, mais l’endroit s’avère très exigu et il ne va pas contenir tous les véhicules », nous dira un transporteur. Sur les lieux, c’est un véritable calvaire. Ils doivent s’armer de beaucoup de patience pour trouver un espace pour garer leurs fourgons. « Durant les week-end, il nous est impossible de trouver un espace, il y a les commerçants qui squattent tout », ajoute un autre.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 24 avril, 2010 |Pas de commentaires »

30e anniversaire du Printemps berbère : Commémoration en rangs dispersés Encore une fois, c’est dans la division que la wilaya de Tizi Ouzou fêtera ce mardi le 30e anniversaire du printemps berbère d’avril 1980. Trois marches distinctes sont annoncées pour aujourd’hui par le RCD, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (Mak) et la coordination des archs.

Dans un communiqué rendu public, le bureau régional du parti de Saïd Sadi appelle la population à une marche pacifique pour « l’officialisation de la langue amazigh » et « pour les libertés démocratiques ». Elle s’ébranlera à 10h du carrefour 20 Avril, près de l’université Mouloud Mammeri, pour aboutir au stade Oukil Ramdane, où un rassemblement est prévu. Dans cet appel lancé le 4 avril dernier, le RCD note que « cette commémoration est un moment capital dans la refondation identitaire, politique et sociale dans notre pays » et rappelle que « pour la première fois depuis l’indépendance, une génération de militants s’était levée en 1980 pour dénoncer et combattre pacifiquement l’hégémonie arabo-islamiste négatrice de l’identité amazigh, socle culturel de l’Algérie et, au-delà, de l’Afrique du Nord, contester le système du parti unique et revendiquer un Etat démocratique et social ». Dans le même communiqué, le RCD défend que seul un « Etat régionalisé » peut répondre aux défis de développement par la « démocratie de proximité ».

De son côté, le MAK, par le biais du Conseil universitaire de l’université Mouloud Mammeri, prévoit une autre marche, à 10h 30, de l’université jusqu’au siège de l’ancienne mairie, au centre-ville, pour marquer le double anniversaire du printemps berbère et des événements de Kabylie d’avril 2001. Le Mak entend, à travers cette « marche de la liberté », dénoncer « la prise en otage de la Kabylie et de ses universités, l’état de siège et l’occupation militaire de la région, l’institutionnalisation et l’instrumentalisation de la violence, le harcèlement judiciaire des militants kabyles et la répression des syndicats autonomes (médecins, enseignants..) ». Il s’agit aussi pour le mouvement de Ferhat Mehenni de réitérer sa revendication pour l’autonomie de la Kabylie. Pour sa part, la Coordination des archs, daïras et communes (CADC), structure dont on n’entend plus parler depuis des années, elle prévoit pour ce matin un rassemblement suivi d’une marche vers le siège de la wilaya, en présence des parents des victimes du printemps noir, pour exiger le jugement par des juridictions civiles des assassins des jeunes tombés sous les balles des gendarmes.

Deux marches à Bouira

Des marches sont par ailleurs programmées aujourd’hui à Bouira, à l’initiative des mêmes acteurs. Ainsi, la population est appelée à battre le pavé à l’appel du RCD et du MAK, tandis que la Coordination des comités citoyens de la wilaya de Bouira (CCCWB) se contente d’appeler les citoyens à un rassemblement sur la place centrale de la ville. Le parti de Saïd Sadi va marcher sur l’itinéraire allant de la place des Martyrs au siège de la wilaya. Une manifestation qui va, selon M. Boutata, président du bureau régional du RCD, clôturer la semaine culturelle organisée à Bouira, où des conférences ont été animées par des élus locaux. Pour la marche d’aujourd’hui, notre interlocuteur annonce la présence de cadres du parti. L’autre marche est celle à laquelle ont appelé les animateurs du MAK de Ferhat Mehenni. Cette manifestation suivra l’itinéraire celui menant du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj au siège de la wilaya.

Par Ahcène Tahraoui, Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 20 avril, 2010 |Pas de commentaires »

Aïn Turk veut revivre La commune d’Aïn Turk, 7 km au nord-ouest de Bouira, est connue pour être l’une des régions les plus touchées par le terrorisme intégriste. En dépit de son emplacement géographique important, la municipalité sombre dans la précarité.

Le mal a commencé durant les années du GIA, quand des villages entiers ont été désertés. A ce moment-là, il était urgent de fuir, abandonner maison et terre. D’autres gens ont tenu tête, à l’image des habitants de la localité de Mergueb. Issue du dernier découpage administratif de 1984, la commune d’Aïn Turk, à l’instar de plusieurs régions rurales de la wilaya, souffre de l’enclavement. Face à cette précarité et sous-développement qui rongent les villageois, les autorités locales restent de marbre. Djamel, âgé de 38 ans, avait quitté son village Zeboudja avec sa famille au tout début du terrorisme. Comme nous l’avons constaté dès notre arrivée dans cette localité, les infrastructures font énormément défaut. La commune a l’air d’un grand village abandonné. Aucun investissement n’a été prévu pour que les gens se sentent mieux. Aussi, le logement se fait terriblement désirer.

Quant aux infrastructures de jeunesse, il existe une seule aire de jeu pour toute la commune. Grande fut notre surprise, quand nous avons découvert que le chef-lieu communal tout entier ne dispose même pas de cafétéria. Chômage, exode rural, marasme dans les villages…Ce sont là les principales déclarations et témoignages de nombreux citoyens que nous avons rencontrés aux alentours de l’APC. À défaut des projets qui pourront offrir plus d’opportunités d’emploi, les jeunes vivent dans le désespoir. Une situation qui, pour rappel, a provoqué l’ire des jeunes qui se sont déplacés en force, au courant du mois de janvier dernier vers le siège de l’APC pour réclamer de l’emploi. Ils étaient près de 400 jeunes chômeurs qui ont fini par saccager le service de l’état civil. Ils ont protesté contre leur exclusion de la liste de l’emploi de jeunes. En passant par le village Mergueb, Djamel nous a montré l’endroit où les islamistes ont commis il y a dix ans l’un des horribles attentats ayant coûté la vie à 11 personnes dont des écoliers.

Le climat d’insécurité régnant durant cette période a contraint l’ensemble des villageois à prendre les armes. « Au début, ce sont les citoyens de Mergueb qui se sont battus contre les terroristes, puis c’est l’ensemble de la population qui s’est mobilisée pour mettre fin aux agissements des islamistes », lance-t-il. « Zeboudja était, durant la période du terrorisme, le fief des groupes armés », souligne notre interlocuteur. « J’ai perdu mon père durant cette période », dira-t-il tristement.

À Zeboudja, beaucoup de citoyens ont témoigné de la terreur des islamistes. Ils ont préféré aller vers d’autres régions que de subir les affres des intégristes. Ainsi, la population d’Aïn Turk garde toujours en mémoire l’attentat, au mois d’août 1994, qui a coûté la vie au P/APC de cette époque. « Il était en compagnie du responsable du parc communal, à leur sortie du siège, ils ont été surpris par un groupe terroriste qui les a conduits vers un endroit inconnu, le maire a été froidement égorgé et sa tête a été retrouvée le lendemain à quelques mètres du siège de la mairie et son corps est toujours disparu », nous dira un citoyen. Au-delà des traces encore visibles de la décennie noire, notamment à Zeboudja, Djamel affirme que le retour de quelques habitants vers leurs villages a eu lieu grâce à la mobilisation citoyenne et les forces de sécurité implantées dans la région.

Après de longues années, la vie commence à reprendre ses droits, mais le développement n’a jamais trouvé son chemin. Les villages demeurent privés de commodités, permettant aux habitants de vivre une vie décente. Et, afin de permettre à la population de retourner chez elle, les pouvoirs publics ont mis en oeuvre plusieurs projets, notamment dans le secteur des travaux publics pour désenclaver certains villages, à l’image d’Ikabouthen et Ivourahlathen. Par ailleurs, les choses semblent différentes pour le P/APC d’Aïn Turk, M. Laïb Saïd. Il a toutefois affirmé que beaucoup de projets ont été lancés et d’autres le seraient incessamment, à l’instar des travaux de raccordement au réseau du gaz naturel.

Par Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 17 avril, 2010 |Pas de commentaires »
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