Archive pour la catégorie 'actualité'

Routes impraticables

De nombreuses pistes relevant de la commune d’Ath Laâziz, au nord de Bouira demeurent impraticables, particulièrement en cette période des pluies.

La dégradation du réseau routier pose d’énormes difficultés aux citoyens qui l’empruntent quotidiennement pour rallier d’autres régions. C’est le cas notamment pour les habitants des villages Imbarkken, Ihambarken et Thibaouanine. «Aucun projet n’a été programmé pour la réfection de ce tronçon par les différents exécutifs qui se sont succédé à l’APC», font remarquer des habitants du village Imbarkken. «Les élus locaux nous visitaient uniquement lors des campagnes électorales», ajoutent-ils. Deux villages, Chekouh et Izouad, ont bénéficié d’un projet de revêtement de leurs routes, néanmoins, la qualité des travaux est montrée de doigt. A Chekouh, plusieurs chemins n’ont pas été pris en charge, ce qui a suscité l’ire des villageois, qui ont interpellé les autorités locales, mais en vain. 

Amar Fedjkhi

Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Précarité à El Khebouzia

La commune d’El Khabouzia, daïra de Bir Ghbalou, à 40 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Bouira, est loin d’en finir avec son sous-développement.

El Khabouzia, communément appelée «Had El Goudro», compte près de 65 000 habitants vivant dans des conditions précaires. La raison en est que la commune accuse un énorme déficit en matière de développement. Outre l’absence de projets d’investissements, la population d’El Khabouzia se plaint de la dégradation des routes, de la pénurie d’eau potable ainsi que du manque d’infrastructures de jeunesse et de moyens de transport scolaire pour les enfants.

Pour rejoindre leurs établissements scolaires, ces derniers sont contraints de parcourir plusieurs kilomètres à pieds, en trimballant de lourds cartables (sacs à dos). En raison de l’impraticabilité des routes, les promoteurs privés de transport refusent de prendre les écoliers jusque chez eux. Il faut rappeler par ailleurs que depuis novembre 2007, l’APC de El Khabouzia est restée toujours bloquées, une situation à l’origine du non lancement de dizaines de projets de développement.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Oued Djemâa : La gare ferroviaire fermée

L’infrastructure abritant la gare ferroviaire de Oued Djemaâ, dans la commune d’Ath Laâziz, est restée à ce jour fermée, après son sabotage par les groupes islamistes armés il y a une quinzaine d’années.Inaugurée aux premiers temps de la colonisation, cette station ferroviaire est l’une des plus anciennes du pays. Les responsables de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) de Bouira ont exprimé moult fois leur volonté de la réaménager, mais sans suite à ce jour. Interrogé sur le devenir de cette station, un responsable à la direction des transports de la wilaya, dira que «cela relève de la SNTF».
Les habitants des différentes localités d’Ath Laâziz et d’autres régions limitrophes ne cessent d’interpeller les responsables concernés en vue de réhabiliter cette gare et la mettre sur rail le plus tôt possible, puisque les conditions sécuritaires se sont bien améliorées.

Des centaines de voyageurs y transitent quotidiennement. Si le train, cet autre moyen vital dans le transport public, venait à marquer son arrêt en cette gare, il résoudrait un grand problème en la matière pour les habitants des localités de la commune dans leurs déplacements vers Alger ou vers l’Est du pays. Actuellement, pour se rendre par train à Alger, il faut se lever à l’aube et rejoindre la ville de Bouira, se plaint Saïd du village d’Izouad, qui nous apprend qu’une pétition est déjà prête pour l’envoyer incessamment à la direction de la SNTF pour solliciter l’instauration d’un point d’arrêt à Oued Djemaâ.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

On Vous le dit:
 

Certificat de santé, en veux-tu, en voilà !

 

Avoir un certificat de bonne santé et, de surcroît sans aucune consultation au préalable, se fait sans peine au niveau du centre de santé Kasdi Merbah de la ville de Bouira. C’est ce que nous avons constaté et même vérifié lors de notre passage sur les lieux. En moins de 10 minutes, après avoir payé les 50 DA à la préposée au guichet, celle-ci nous a demandé de patienter. A notre grande surprise, l’infirmière revient, quelques minutes après, avec le certificat médical visé par le médecin sans être admis dans son cabinet. De nombreux patients reconnaissent que ce document est délivré au niveau de cette polyclinique sans aucune consultation. Une aubaine pour les candidats aux divers concours et autres examens. Voilà en tout cas une pratique qui relève plus d’un laisser-aller, voire d’une irresponsabilité, d’un corps médical que d’une incompétence.

Publié dans:actualité |on 26 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

 dans actualité  dans actualité A la une

Pénurie de liquidités dans les bureaux de postes de Bouira

Taille du texte normaleAgrandir la taille du textele 22.12.10 | 14h14 Réagissez


L’épineux problème du manque de liquidité, persiste, et ne semble pas prêt de voir le bout du tunnel au niveau des différentes agences postales de la wilaya de Bouira. Le problème de pénurie de liquidité se pose depuis plus d’une semaine.

Mercredi 22 décembre 2010, à la poste de la ville de Bouira, il est impossible de retirer la moindre somme d’argent. Une scène désolante et une longue file d’attente se forme devant les guichets dans l’espoir de procéder à un retrait.

Ainsi, comme un malheur n’arrive jamais seul, à cette carence viennent se greffer les pannes récurrentes sur le réseau informatique, chose qui amplifie le mécontentement des clients d’Algérie Télécom venus des différentes communes de la wilaya.

Pour un éventuel retrait, les citoyens, notamment les vieillards sont contraints de faire le déplacement vers les bureaux de poste des autres communes.

Interrogé sur le manque de liquidités dans les agences postales, une responsable d’Algérie Télécom affirme que ce problème est dû à la non-satisfaction de la Banqued’Algérie des besoins des postes en monnaie.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 22 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Bouira : 6000 figurants pour les Lions d’Algérie

Pour les besoins de production d’un film sur la Wilaya III historique, intitulé Les Lions d’Algérie du réalisateur et producteur Ahcène Osmani, l’un des spécialistes des films sur la Révolution algérienne, le coup d’envoi des opérations de casting de ce nouveau film a été donné à la fin de la semaine écoulée au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira.
L’action vise, selon le directeur de la culture, Omar Reghal, à recruter 6000 figurants uniquement pour la wilaya de Bouira. Cette opération prendra fin le 31 décembre 2010. Il y a lieu de signaler que 200 figurants sont déjà retenus pour participer au  tournage du film Les Lions d’Algérie, qui vise à retracer les batailles qui se sont déroulées dans la Wilaya III durant la période de la guerre de Libération nationale de1954 à 1962.
Et afin d’élargir l’annonce du casting, des bureaux sont installés au niveau des centres de formation professionnelle, la direction de l’éducation et au centre universitaire Akli Mohand Oulhadj. D’autres équipes vont sillonner les villages et autres localités de la wilaya, souligne le même responsable. D’autre part, les prises de vues concernant la wilaya de Bouira seront effectuées dans les régions de Sour El Ghozlane, Bordj Okhris et M’chedalah. Notons que ce film englobe une trentaine de séries et sera tourné dans une vingtaine de wilayas du pays à l’instar de Sétif, Bordj Bou Arréridj et Tizi Ouzou. Le film sera réalisé en quatre langues : arabe, tamazight, français et anglais.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 17 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Economie

Pour cause de créances impayées

L’ENAD de Bouira tout près de la faillite

Entrée en exploitation il y a plus d’une vingtaine d’années, l’ENAD de Sour El Ghozlane, une entreprise spécialisée dans la fabrication des détergents et autres produits d’entretien et qui a joué dans le passé un rôle très important dans l’économie locale et nationale, est en crise.

En effet, la filiale Sidet, l’une des importantes unités de production appartenant à ce groupe industriel, traverse une crise financière due aux créances impayées.
M. Saâdaoui, directeur général de la filiale Sidet, joint par téléphone, a indiqué que les créances de la filiale sont évaluées à plus de 600 millions de dinars. Il y a quelques années, plusieurs partenaires avaient signé des conventions avec le groupe qui coiffe d’autres filiales au niveau national, pour la vente de ses produits à l’instar de Sodig (ex-Diprochim), une société chargée de la distribution et de la vente des produits de ladite entreprise, actuellement en situation de liquidation. Notre interlocuteur a tenu à nous confirmer que le liquidateur de cette entreprise avait envoyé un courrier à la direction générale des domaines dans laquelle il mentionne les reconnaissances de dettes de l’ENAD.
A ce problème est venue s’ajouter la contrefaçon des produits de l’ENAD qui a engendré des pertes énormes pour l’entreprise et qui a accentué cette crise. Plus de 50 tonnes de produits phare de cette filiale – Noor et Telj – ont été découverts dans plusieurs wilayas du pays. Les produits contrefaits, dont la maquette et les sacs sont identiques à l’emballage de l’ENAD, ont porté un grand préjudice à la filiale de production Sidet. Une situation qui a contraint les responsables du groupe à déposer une plainte contre X. Cependant, pour une raison encore inavouée, aucune suite n’a été donnée à cette affaire pour le moins énigmatique. La contrefaçon s’est, évidemment, répercutée de manière négative sur la vente des produits de la filiale. D’ailleurs, la production de ces détergents par la filiale Sidet a baissé, passant de 100 tonnes par jour à 8 t/j. Face à cette situation de crise, la direction du groupe a dû procéder au licenciement de 522 ouvriers employés en tant que contractuels.
De plus, le groupe est frappé par un découvert bancaire qui perdure depuis le début des années 2000. Au train où vont les choses au niveau de cette entreprise, tout porte à croire qu’elle va droit vers la faillite. En tout cas, tous les signes conduisant à ce constat sont clairs.
Notons que le PDG de l’ENAD, Mohamed Chadli, a été suspendu de son poste à la tête de ce groupe fin octobre dernier. Par ailleurs, nous avons appris de quelques sources que des enquêtes judiciaires ont été enclenchées par les deux parquets de Bouira et de Sétif au sujet du groupe allemand Henkel. Elles porteraient, selon les mêmes sources, sur les modalités d’acquisition, en 2001, par l’opérateur allemand des trois unités de l’ENAD implantées à Chelghoum Laïd, Mila, Sour El Ghozlane (Bouira) et Réghaïa (Alger).
L’opération de vente de ces trois terrains n’a pas eu lieu en raison de l’opposition des autorités compétentes ayant intervenu, car l’opération était non conforme aux dispositions du cahier des charges. Voulant en savoir plus sur ce cas, l’actuel PDG par intérim, M. Khaldi, a affirmé qu’il s’agit d’«un dossier de partenariat géré par les pouvoirs publics».

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 17 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Drame de la pauvreté à Bouira

Des enfants exploités au marché de gros

  	De nombreux enfants sont «employés» dans le secteur informel zoom | © El WatanDe nombreux enfants sont «employés» dans le secteur…


Des enfants accomplissent des tâches éprouvantes dans les marchés de Bouira, en violation de toutes les lois en vigueur.

L’Etat a certes mis en place une panoplie de dispositions en matière de lois nécessaires pour la préservation et la défense des droits des enfants dans notre pays, mais celles-ci ne réussissent pas vraiment à endiguer l’exploitation de ces derniers, souvent recrutés pour accomplir des besognes les plus pénibles. Le phénomène s’amplifie et prend des proportions dangereuses dans la plupart de nos centres urbains, comme c’est le cas dans la wilaya de Bouira où, de nos jours, l’exploitation d’enfants pauvres issus de familles relevant de couches sociales démunies, est frappant. C’est ce que l’on peut constater au niveau du marché de gros de fruits et légumes de ce chef-lieu de wilaya.

En effet, des adolescents, d’à peine 15 ans pour la plupart, y travaillent pour le compte des commerçants qui les exploitent à outrance. Sur les lieux on pourrait se rendre compte que ces adolescents, dont beaucoup sont des exclus du système scolaire, ont quitté leurs établissements éducatifs pour diverses raisons, tels que le manque de fournitures scolaires et autres moyens, ne travaillent pas seulement en périodes des vacances, mais plutôt toute l’année durant. Un samedi, jour de marché, rendez-vous est pris par nos soins avec Samir, un commerçant. Notre guide nous attendait en ville, tout prés de la cour de justice de Bouira.

Là, des enfants vendaient des glands et des épices à même le trottoir. Quelques balades à travers la zone et nous voilà à Aïn Turc, un chef-lieu communal situé à 5 km de la ville de Bouira. A la sortie-ouest, c’est l’entrée du marché de gros où des dizaines de camions et autres véhicules immatriculés de diverses wilayas du centre (Blida, Médéa, Tizi-Ouzou et Alger) sont chargés de fruits et de légumes. Les propriétaires attendent patiemment. Les commerçants de détails affluent et négocient les prix. Marché conclu. Un commerçant acheteur interpelle deux enfants pour lui prêter main forte en déchargeant eux-mêmes la marchandise. Approché, le marchand nous dira que ce garçon est son fils. «Je l’occupe ici pour m’aider au lieu de vagabonder ailleurs. Surtout, pour ne pas me causer de problèmes, je préfère le voir ici devant moi», ajoute-t-il.

Notre accompagnateur nous explique que certains chefs de familles ignorent tout des conditions dans lesquelles leur progéniture évolue et gagne de petits sous. Ils ne se soucient guère de leur état de santé ni des conditions de travail dans ce marché. Qu’il pleuve ou qu’il fasse 40° à l’ombre, ces adolescents sont toujours là à exécuter le travail des adultes. «Ces enfants travaillent durement en accomplissant des besognes qui dépassent leurs capacités physiques», fait remarquer Samir l’autre commerçant. L’exploitation des enfants gagne de plus en plus de terrain à Bouira. Pour ces derniers, l’important c’est de gagner de l’argent pour aider et subvenir aux besoins de leurs familles tout en s’efforçant à assurer pour eux-mêmes des fournitures scolaires.

C’est le cas de Nazim, 14 ans, scolarisé dans un CEM de la ville de Bouira, qui, manches retroussées, se prépare à décharger des caisses d’un camion pour les déposer dans une camionnette. Après avoir déchargé une vingtaine de cageots de fruits, il nous dira que «cela fait des mois que je me lève très tôt, soit à 4h30 pour être à l’heure afin de décharger ou de déplacer des caisses de fruits et de légumes. J’arrive à gagner jusqu’à 800 DA pour cette tâche», précise-t-il. Issu d’une famille nécessiteuse vivant au quartier Ouled Bouchia, Nazim nous apprend que tous ces enfants sont issus de familles défavorisées, ironisant : «Vous ne trouverez pas quand même ici le fils d’un directeur ou d’un haut responsable accomplissant une tâche aussi pénible !».

Il indique qu’il a un ami qui livre des sachets en plastique au marché et un cousin qui vend de la galette maison aux abords de l’autoroute avec tous les risques et dangers qu’il encourt. Nazim précise qu’il gagne moins d’argent pendant les vacances, car beaucoup d’ados y viennent travailler, d’où une certaine concurrence. D’autres commerçants paient misérablement des enfants pour ramasser des produits tombant des cageots.

L’absence du contrôle des services compétents, tels que l’inspection du travail et les services de sécurité, favorise l’exploitation des enfants par des commerçants. Au bout de quelques heures de travail, Nazim constate que c’est l’heure de rejoindre son CEM, et s’en va reprendre ses cours. Interrogé à propos du travail des enfants, le directeur de l’inspection du travail dira que ce phénomène est en nette progression, non seulement à Bouira, mais aussi à travers toutes les villes du pays. Sans statistiques et sans précisions, le même responsable avoue que son institution n’intervient pas dans de telles situations.

Celle-ci n’agit, généralement, que pour régler des litiges entre l’employeur et le travailleur, précisant qu’au niveau du marché, les inspecteurs de travail ne peuvent pas intervenir dans ce type de pratique. Il nous apprend cependant que la législation du travail en Algérie stipule en son article 15 que l’âge minimum requis dans un recrutement ne peut être inférieur à 16 ans.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 22 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

A la une Actualité

Visite du ministre de l’habitat à Bouira

«Il y a des mauvais maîtres d’ouvrage !»

Il n’y a pas une mauvaise entreprise, ni un mauvais bureau d’études, mais il y a des mauvais maîtres d’ouvrages.» Telle est la déclaration faite hier par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, lors de sa visite dans la wilaya de Bouira.

Une attaque à peine voilée adressée aux promoteurs immobiliers, dont l’OPGI. Ces derniers sont pointés du doigt par le ministre qui estime que «les projets accusent un retard considérable dans leur réalisation, notamment ceux du programme quinquennal». Le ministre, apparemment courroucé, s’est montré insatisfait et l’a clairement exprimé. «Le retard qu’accuse la réalisation du programme alloué par les pouvoirs publics pour le secteur de l’habitat à Bouira est inacceptable», dira-t-il en substance. Et à l’endroit de l’Office de la promotion et de la gestion immobilière de Bouira, il ne manquera pas d’envoyer quelques fléchettes, soulignant que cette structure doit honorer ses engagements et achever les programmes de logements dans les meilleurs délais.

Concernant justement les logements, le ministre est catégorique en déclarant : «La wilaya de Bouira accuse un déficit important en matière de logements ces dernières années et le gros problème réside dans la viabilisation.» Dans le domaine des réalisations, il y a lieu de relever que 231 logements LSP et à caractère locatif ont été réceptionnés à Bouira, Taghzout et Lakhdaria. Par ailleurs, le ministre Noureddine Moussa a accordé, à Lakhdaria, une enveloppe de 10 milliards de centimes pour la protection des zones urbaines menacées par le phénomène de l’érosion et des glissements de terrain. A Sour El Ghozlane, lors de l’inspection du projet d’aménagement du quartier des 500 Logements, le ministre a donné des instructions à ce que tous les quartiers de la ville soient pris en considération concernant le domaine de la viabilisation. A ce sujet, nous avons appris que 16 sites ont été recensés dans le cadre de ce projet. Enfin, notons que la wilaya de Bouira vient de bénéficier d’un quota de 400 logements destinés à la résorption de l’habitat précaire (RHP).

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 9 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le projet de la maison de la presse oublié

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Annoncé en grande pompe par le premier magistrat de la wilaya de Bouira, juste après son installation à la tête de cette administration en 2008, le projet de réalisation d’une maison de la presse au niveau du chef-lieu est resté «lettre morte».

Pourtant, le wali, Ali Bouguerra, avait clairement affirmé à maintes reprises que «la wilaya de Bouira aura sa propre Maison de la presse qui profitera aux journalistes et correspondants locaux». A ce sujet, le wali, comme pour confirmer tout le sérieux d’un tel projet, avait annoncé que deux possibilités étaient envisageables: soit l’utilisation des locaux du siège de la kasma FLN de la ville de Bouira, ou bien l’octroi d’un terrain. L’annonce avait été accueillie avec satisfaction par toute la corporation qui a éprouvé alors un certain soulagement. Cependant, force est de constater que ce projet, qui tarde à voir le jour deux années après son annonce, laisse déduire que sa réalisation est reléguée aux calendes grecques.
La plupart des correspondants de la presse écrite s’interrogent quant à ce qui est advenu de l’enveloppe financière réservée pour l’entame des travaux. Pour preuve, l’ex-P/APW, M. Gaci Abdelkader, actuellement sénateur, avait, lors d’un point de presse, informé la corporation que son assemblée avait dégagé une enveloppe avoisinant les 3 milliards de centimes. Dans ses propos, tenus il y a près de deux années, cet élu avait précisé que «la somme concernera, entre autres, les travaux d’études et du choix de terrain devant abriter le futur siége de la maison de la presse, au cas où le siège de la kasma FLN ne serait pas disponible». Néanmoins devant tout ce retard, d’aucuns comprendraient que les paroles et du wali et de l’ex-président de l’APW n’ont pas été suivies de faits concrets.
Et comble des paradoxes, les deux responsables avaient même annoncé que «la corporation sera associée à toutes les étapes, jusqu’à l’achèvement du projet». En tout cas, en l’absence d’une telle infrastructure, de nombreux correspondants éprouvent aujourd’hui tout le mal du monde à faire leur travail correctement et dans de meilleures conditions. Ils sont ainsi contraints à envoyer quotidiennement leurs écrits à partir de kiosques multiservices ou de recourir aux services de la cellule de communication de la wilaya. L’on se demande alors si le wali ira jusqu’à relancer ce projet ou s’il faut que la corporation se résigne encore à attendre ou considérer qu’il ne s’agit en fin de compte que d’une simple fausse promesse.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 1 novembre, 2010 |Pas de commentaires »
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