Archive pour la catégorie 'actualité'

Wilaya de Bouira

Eau douteuse dans les robinets

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La wilaya de Bouira compte trois barrages hydrauliques, pour un volume
d’emmagasinement total de 900 millions de m3.

Le volume d’eau mobilisée par les trois barrages que compte la wilaya de Bouira avoisine les 900 millions de mètres cubes. Il y a 5 ans, la wilaya ne comptait qu’un seul ouvrage, celui de Oued Lakhal, situé dans la commune de Ain Bessem, à l’ouest de la ville de Bouira. Ce barrage, d’une capacité de 30 millions de mètres-cubes, alimente l’ensemble des communes des deux daïras de Ain Bessem et de Sour El Ghozlane, soit une population dépassant les 100 000 habitants. Avec cet ouvrage, mis en service en 1984, la wilaya de Bouira aura été renforcée encore en 2008 par l’inauguration du barrage Tilesdit (167 millions de m3) situé dans la commune de Bechloul.
En outre, la région a bénéficié d’un troisième barrage qui vient en deuxième position en matière de contenance après celui de Bouharoun dans la wilaya de Mila. Il s’agit du barrage Koudiet Acerdoune dont la capacité est de 640 millions de mètres cubes. De par sa position géographique, l’ouvrage de Lakhdaria alimentera en eau, une fois réceptionné, quelque cinq wilayas à l’instar du sud de Bouira, à savoir Tizi Ouzou, Médéa, Alger et Boumerdès, tout comme il répondra aux besoins en irrigation des terres agricoles. Cependant, le problème de l’eau potable reste sérieusement posé dans plusieurs localités de la wilaya, et ce, malgré la mise en service des deux ouvrages Oued Lakhal et Tilesdit. C’est la situation que vivent notamment les daïras de M’chedallah, Bechloul, Sour El Ghozlane, Bordj Okhris.
La pénurie d’eau potable ayant tellement provoqué la colère des populations, que des sit-in de protestation, allant jusqu’à la fermeture de sièges d’APC, ont moult fois eu lieu à travers plusieurs communes. Le recours aux captages d’eaux de sources dans la région de Sour El Ghozlane pour pallier quelque peu à la pénurie, a sérieusement exposé la vie de la population à des dangers de contamination. Pas loin que l’été dernier et en l’espace d’une dizaine de jours, près 600 personnes ont été admises à l’hôpital de Sour El Ghozlane pour avoir consommé une eau polluée, avant que des cas d’hépatite fassent leur apparition. Sour El Ghozlane est alimentée à partir du barrage Oued Lakhal dont la qualité d’eau a été mise en cause.
À ce propos, un responsable à la direction de l’hydraulique de Bouira a confirmé qu’il y a eu une baisse du niveau du barrage, expliquant que la capacité actuelle de ce dernier avoisine les 9 millions de mètres-cubes. Cette baisse a engendré ainsi une sensible pénurie. Par ailleurs, il y a une semaine environ, ce sont les habitants du chef-lieu de wilaya et d’autres régions alimentées par le barrage de Tilesdit qui ont manifesté leur colère quant à la qualité de l’eau dont la couleur tendait vers le marron. Ce problème a été soulevé notamment devant les responsables de l’Algérienne des eaux (ADE). Questionnée, la chargée de communication de cette entreprise a rassuré, à propos de l’odeur de l’eau, qu’il s’agit d’un cas naturel provenant des gaz non toxiques dégagés par des algues.
Elle affirme qu’il n’y aucun risque d’intoxication et que l’eau du barrage est soumise à des traitements et analyses réguliers, précisant que ce phénomène touche tous les barrages en cette période de l’année.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 13 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

la une Actualité

Flambée du prix du ciment à Bouiral

Le prix du ciment a connu une hausse subite ces dernières semaines à Bouira.

Cette nouvelle envolée est due essentiellement à l’arrêt de la production de la cimenterie de Sour El Ghozlane, filiale du groupe ERCC, implantée au sud de la wilaya. Il s’agit d’un arrêt programmé, a rassuré un cadre à la cimenterie. Selon lui, chaque année, des travaux d’entretien et de réfection doivent être effectués afin de garantir la bonne marche, notamment, du four. Cela fait presque une vingtaine de jours que l’usine est à l’arrêt. Il faudra attendre jusqu’au 10 octobre pour que la cimenterie de Sour El Ghozlane reprenne du service, a confirmé notre source.

Quelques entrepreneurs, que nous avons interrogés, affirment que l’arrêt de production dans cette cimenterie est à l’origine de la hausse actuelle du prix de ce matériau de construction. A cet effet, le prix d’un quintal est de 1200 DA sur le marché noir, soit une augmentation de plus de 600 DA. Soulignons que le prix à la sortie de l’usine est de 600 DA le quintal. Cette flambée des prix du ciment n’a pas épargné d’autres wilayas du pays. Face à la cherté de ce produit, des entrepreneurs, ayant décroché des marchés pour la réalisation de logements ou d’autres structures à Bouira, ont été temporairement contraints de ralentir la cadence des travaux des chantiers.

Par ailleurs, les plus touchés par cette hausse sont bien évidemment les bénéficiaires des aides de l’habitat rural. Ces derniers, n’étant pas forcément prioritaires pour l’acquisition du ciment auprès de l’usine de Sour El Ghozlane, continuent de se rabattre sur le marché noir.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 2 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

1146 foyers raccordés au réseau du gaz à Sour El Ghozlane

le 29.09.10 |

Après plusieurs années d’attentes, le gaz naturel est enfin arrivé dans les localités des hauts plateaux de Bouira.

Pas moins de 1 146 foyers relevant des communes de Ridane, Dechmia, Maamora et Dirah ont pu être enfin raccordés au réseau du gaz naturel, profitant ainsi de cette énergie propre et économique.Heureux, les premiers concernés par cet acquis, les familles, se disaient enfin libérés de toutes les misères de la bonbonne de gaz souvent indisponible et introuvable durant la période hivernale. «La bouteille de gaz et ses misères, c’est fini, on n’a qu’à ouvrir le robinet et nous disposons de cette énergie 24 heures sur 24», dira un père de famille de Ridane. Par ailleurs, et dans le cadre du « programme des Hauts plateaux RHP 2009″, six autres communes de la wilaya vont bénéficier de cette commodité.

Ce projet a été accordé par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, lors de sa visite en juillet 2008 dans la wilaya de Bouira. L’enveloppe globale de ce projet est estimée à plus de 91 milliards de centimes.
Plusieurs communes de la wilaya de Bouira, faut-il le signaler, sont à ce jour encore « non concernées » par ce projet, à l’instar de la région d’Ath Laâziz, qui abrite plus de 15 000 habitants et sise à seulement 10 km du chef-lieu de wilaya. Les habitants de la localité ont adressé plusieurs correspondances aux autorités compétences sollicitant le raccordement de leur commune au réseau du gaz naturel.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Tiraillements à l’APC de Khabouzia

le 29.09.10 | 03h00 Réagissez

affOutils(« 92298″, »Tiraillements à l’APC de Khabouzia », »Tiraillements+%C3%A0+l%E2%80%99APC+de+Khabouzia », »http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fregions%2Fkabylie%2Fbouira%2Ftiraillements-a-l-apc-de-khabouzia-29-09-2010-92298_145.php », »/regions/kabylie/bouira/ »);

L’APC d’El Khabouzia, à l’ouest de Bouira, semble vivre ses plus mauvais jour

Les différends qui opposent les élus et l’actuel maire d’obédience RND ne cessent d’alimenter la polémique. En effet, la commune d’El Khabouzia qui connaît une situation de crise depuis les dernières élections locales, demeure à ce jour bloquée, avec toutes les conséquences sur son fonctionnement et ses impacts négatifs sur la prise en charge des problèmes de la population.  Quatre élus refusent toujours de travailler avec l’actuel P/APC. Les opposants à la gestion du maire ont saisi l’administration (daira-wilaya), tout en demandant au wali d’ouvrir une enquête. À ce titre, les élus contestataires (1 FNA, 1 FLN, 1 Nahda et 1 du parti Islah), ont soulevé dans une requête remise au wali 18 points relatifs à la gestion des affaires de la municipalité.

Accusant le maire d’avoir bloqué toute initiative de développement au niveau de la commune, les élus concernés boycottent toutes les délibérations de l’assemblée. Reprochant au maire de prendre des décisions individuelles, ils considèrent que la gestion de l’assemblée est menée «en solo».  La commune d’El Khabouzia vit aussi au rythme de protestations. La semaine dernière, ses habitants ont exprimé leurs mécontentements vis-à-vis des responsables locaux en raison d’une pénurie d’eau potable qui a trop duré. Le P/APC a riposté par un dépôt de plainte contre 5 citoyens, parmi lesquels figuraient, selon ses dires, deux officiers de la sécurité. La plainte porte sur des destructions et le piratage des conduites principales de l’eau.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 29 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Neuf ligues retirent leur confiance au président de la fédération de Kick Boxing

Taille du texte normaleAgrandir la taille du textele 25.09.10

  	Les présidents des ligues contestataires    El watanLes présidents des ligues contestataires

Les présidents des ligues contestataires

affOutils(« 91740″, »Neuf ligues retirent leur confiance au président de la fédération de Kick Boxing », »Neuf+ligues+retirent+leur+confiance+au+pr%C3%A9sident+de+la+f%C3%A9d%C3%A9ration+de+Kick+Boxing », »http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fune%2Fneuf-ligues-retirent-leur-confiance-au-president-de-la-federation-de-kick-boxing-25-09-2010-91740_108.php », »/une/ »);

La crise qui secoue la fédération algérienne de Full- Kick- Thaï Boxing vient de connaître un nouveau rebondissement.

Réunis vendredi, au siége de la ligue d’Alger, les présidents des ligues de Boumerdes, Constantine, Blida, Laghouat, Tizi Ouzou, Bejeia, Bouira, Médéa, Alger, et des présidents d’associations sportives ont signifie leur retrait de confiance au président de la fédération, en l’occurrence M Benyou Samir.

Dans un rapport détaillé, les présidents des ligues ont tenu encore une fois à dénoncer « la mauvaise gestion et les pratiques négatives de la fédération. » Tout comme, ils interpellent le ministre de la jeunesse et des sports pour intervenir et prendre les mesures nécessaires afin d’assurer la promotion de ce sport et assainir cette fédération « irresponsable.».

En outre, ils remettent en cause « tous les championnats organisés par la fédération défaillante, car expliquent-ils au ministre, l’ensemble des activités ne se sont déroulés qu’avec quelques associations et les championnats ont eu lieu sans aucun accord préalable, ni de la part des ligues, ni  encore des directions de la jeunesses et des sports. ».

Dans la même requête, les protestataires demandent au ministre une autorisation pour la tenue d’une assemblée générale extraordinaire, le 9 octobre prochain au siége de la ligue d’Alger.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Accident de la circulation

15 morts et 105 blessés en trois semaines

affOutils(« 91381″, »15 morts et 105 blessés en trois semaines », »15+morts+et+105+bless%C3%A9s+en+trois+semaines », »http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fregions%2Fkabylie%2Fbouira%2F15-morts-et-105-blesses-en-trois-semaines-23-09-2010-91381_145.php », »/regions/kabylie/bouira/ »);

Les accidents de la circulation ont fait 15 morts et 105 blessés évacués vers les structures sanitaires à travers les régions de la wilaya de Bouira durant ces trois dernières semaines, souligne un bilan des services de la protection civile.

Durant le mois de ramadhan, 12 personnes ont trouvé la mort dans 80 accidents, ajoute le même document. Vendredi dernier, un tragique accident de la circulation est survenu sur la route reliant Lakhdaria à la RN17, après qu’un minibus ait percuté de plein fouet un camion frigorifique, entraînant la mort sur le coup de deux personnes et des blessures à 16 autres, évacuées par les éléments de la protection civile vers l’EPH (établissement public hospitalier) de Lakhdaria. Par ailleurs, on relève dans le bilan de la protection que 2 900 bottes de foin et 1 190 arbres fruitiers sont partis en fumée à la suite d’incendies ayant ravagé des terres agricoles à travers la wilaya.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

A la une Actualité

Une centaine de cas d’hépatite A à Sour El Ghozlane (Bouira)


Les habitants de la commune de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, particulièrement les résidants du quartier LSP, sont dans le désarroi depuis plusieurs semaines.

L’eau de nombreux puits est polluée en raison des infiltrations du réseau d’assainissement traversant le quartier. Entre le 12 et le 20 août dernier, pas moins de 600 personnes ont été hospitalisées à l’hôpital de Sour El Ghozlane, après avoir consommé l’eau d’un puits réalisé par les fidèles de la mosquée El Rahma. Cette situation a provoqué une grande panique au sein de la population. Après l’intervention et les analyses effectuées par le personnel médical de hôpital, il a été confirmé que l’eau de ce puits est souillée. La commission ministérielle dépêchée, avant-hier, a ordonné aux responsables locaux de procéder à la réfection du réseau d’assainissement et à la condamnation des puits concernés.

La gastroentérite a touché durant cette période plus de 455 personnes. Une autre maladie vient d’être déclarée à la cité LSP, il s’agit de l’hépatite A, maladie virale qui se propage rapidement. Cette maladie silencieuse fait craindre le pire, elle est en constante propagation dans cette ville. Hier, lors de notre déplacement sur place, le directeur de l’EPH de Sour El Ghozlane nous a informés que mardi dernier, l’hôpital a enregistré 9 hospitalisations, dont un enfant gardé en observation. Notons que, selon une source hospitalière, le nombre de personnes atteintes par cette maladie a dépassé les 100 individus. Au niveau du quartier LSP, les citoyens interrogés déclarent qu’ils ont enregistré plus de 100 malades évacués à l’EPH.

«Nous sommes privés d’eau, et c’est pour cette raison que nous nous approvisionnons à partir des puits»,  nous affirmera Lakhdar. Ce dernier nous a informés que deux de ses enfants sont atteints de l’hépatite A. Nos interlocuteurs ont tenu à nous informer que les malades sont âgés entre 5 et 16 ans. Ces derniers sont scolarisés au CEM Larbi Ben M’hidi et dans une école primaire. Les responsables de ces structures éducatives ont renvoyé tous les élèves pour éviter la propagation de cette maladie dans le milieu scolaire. Notons, par ailleurs, qu’une réunion a eu lieu dans l’après-midi d’hier au  siège de la daïra de Sour El Ghozlane, regroupant les autorités locales et les membres d’une commission interministérielle chargée de la lutte contre les maladies à transmission hydrique (MTH). Un rapport détaillé sera remis au ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Thanagout, un village abandonné à Haizer

 

 zoom | © El Watan

affOutils(« 91379″, »Thanagout, un village abandonné à Haizer », »Thanagout%2C+un+village+abandonn%C3%A9+%C3%A0+Haizer », »http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Fregions%2Fkabylie%2Fbouira%2Fthanagout-un-village-abandonne-a-haizer-23-09-2010-91379_145.php », »/regions/kabylie/bouira/ »);

Les habitants du village Thanagout, situé au nord de la ville de Haïzer (wilaya de Bouira), ont vécu pendant plusieurs années sous le diktat des groupes islamistes ayant écumé la région.

Personne n’a été épargné par la folie islamiste. Les villageois ont subi les effets dévastateurs des groupes de l’ex GIA. Le début du mois d’août 1994 marquera à tout jamais l’esprit de la population lorsque celle-ci a décidé de quitter son village. Elle a abandonné maisons, terres et surtout les cheptels, son unique source de vie. Après plus d’une décennie et avec l’amélioration des conditions sécuritaires dans la région, les habitants veulent y retourner. Certaines familles avaient élu domicile dans la ville de Haizer.

D’autres, les plus aisées, avaient carrément fui la wilaya. «Plus d’une cinquantaine de familles ont déserté le village et à cette époque nous n’avons pas le choix, nous étions abandonnés», affirme Hocine, un villageois concerné. Dans une correspondance adressée au wali de Bouira, les habitants demandent aux pouvoirs publics de prendre en charge le cas de ce village. Ils réclament notamment des projets de développement, tels qu’une école, un réseau d’alimentation en eau potable, de l’électricité, l’assainissement et autres aides dans le cadre de l’habitat rural en vue de permettre aux familles de regagner leurs terres.

Les habitants de Thanagout soulignent que le village est dépourvu de tout. Les pouvoirs publics ont réalisé uniquement la route reliant ledit village à Haizer. «Les villageois veulent y retourner, mais nous avons besoins de l’aide. Nos habitations sont dans un état précaire», soulignent-ils dans leur correspondance.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Dégradation des conditions de vie

le 23.09.10 |

Pour se faire entendre, les citoyens dans la wilaya de Bouira, ne croyant plus aux discours lénifiants des responsables locaux, occupent et investissent la rue en signe de protestation.

En effet, l’on a signalé, en l’espace de trois jours, plusieurs manifestations de la population dans des communes de la wilaya, à l’image des habitants du village Ath Laksar, à l’est du chef-lieu de wilaya. Ces derniers, considérant qu’ils souffrent trop du  manque d’eau potable dans leur village, ont procédé tout bonnement à la fermeture du siège de l’APC pendant deux jours. Par leur action, ils entendaient protester contre le fait que leurs villages soient privés d’eau pendant plusieurs mois, au moment où le barrage existant dans leur région alimentait d’autres wilayas du pays.

Les habitants de la localité Kouhailia ont exprimé, eux aussi, leurs mécontentements vis-à-vis des responsables locaux. Ils ont fermé l’APC d’Aomar, à l’ouest de Bouira. Ils réclamaient notamment la réalisation d’une route reliant le village vers d’autres localités de la wilaya. Toujours au sujet du mécontentement de la population, les habitants d’Ouled Bouffifa, dans la commune de Bouira, ont investi à leur tour la rue en bloquant dernièrement la RN-18. Ces actions de protestations laissent penser que rien ne se fait dans les communes pour améliorer les conditions de vie des populations rurales. Des torrents de critiques mettant souvent à nu des gestions aléatoires dans des secteurs de la wilaya de Bouira, désignant particulièrement les services de l’hydraulique et des travaux publics, pour les problèmes de pénurie d’eau et de dégradation du réseau routier. .

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Pénurie d’eau à El Khabouzia

le 18.09.10 | 03h00

Le manque d’eau potable dans la commune d’El Khabouzia, à l’ouest de Bouira, a poussé les habitants à réagir en dénonçant cet état de fait et par là réclamer un peu d’égards à leur situation.

En effet, dans une requête adressée au premier responsable de la wilaya et au chef de daira de Bir Ghbalou, les  habitants des quartiers du chef-lieu communal dénoncent ce qu’ils qualifient «d’une mauvaise gestion du maire de leur commune».
La cause de cette pénurie est due, selon la requête, à la mauvaise distribution de l’eau. Les signataires de la correspondance, soutenue par quatre élus à l’assemblée communale soulignent que «la région regorge bien de ressources hydriques permettant d’alimenter toute les localités et à profusion, mais malheureusement, déplorent-ils, l’eau ne coule pas dans nos robinets.» Selon les citoyens, «le P/APC utilise les camions citernes à des fins personnels au moment où la population n’a pas une goûte d’eau».

À ce sujet, les habitants interpellent le wali pour l’ouverture d’une enquête sur cette affaire. «Des terres agricoles sont alimentées à partir des eaux destinées à l’alimentation de la population locale», dira Zadi Abderrahmane, un habitant du chef-lieu communal. Face à la crise d’eau, les citoyens continuent à s’approvisionner auprès des propriétaires de puits et d’autres quartiers, et «nous sommes obligés de recourir aux services des camions citernes dont le prix avoisine les 1000 DA/la citerne», affirmé notre interlocuteur. Ce sont donc autant de raisons ayant fait sortir ces citoyens de leurs gonds pour demander une prise en charge urgente de leur revendication. Du côté de l’APC, le maire a tenu à confirmer que les autorités locales ont pris en charge ce problème et cela par l’approvisionnement de tous les quartiers et autres villages par des camions citernes.

Le P/APC, Maouche Khaled, d’obédience RND, a déposé, une plainte auprès du procureur de la république près le tribunal de Aïn Bessem contre 5 citoyens. Selon lui, «parmi ces derniers figurent deux officiers des services de sécurité». La plainte porte sur la destruction et le piratage de conduites principales d’eau.

Amar Fedjkhi
Publié dans:actualité |on 18 septembre, 2010 |Pas de commentaires »
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