Une cinquantaine de sociétés de gardiennage

C’est à la faveur du décret législatif n°93-16 du 4 décembre 1993, fixant les conditions d’exercice des activités de gardiennage, de transport de fonds et autres produits sensibles, qu’une cinquantaine de sociétés de gardiennage ont été créées en Algérie.

Elles sont, pour la plupart, dirigées par d’anciens officiers supérieurs de l’armée à la retraite, des ex-commissaires de police, et autres officiers de la gendarmerie. Elles emploient des milliers de personnes en qualité d’agents de sécurité, en contrepartie d’un salaire ne dépassant pas les 17 000 DA par mois. «Il existe 52 sociétés de gardiennage ayant une mission parapolicière en Algérie qui sont sous surveillance permanente des services de police, de la gendarmerie et du Département de recherche et de sécurité.» C’est la déclaration faite, il y a trois ans, par l’ex-ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Yazid Zerhouni. Ces sociétés bénéficient des marchés (contrats de prestation de service), notamment avec des sociétés étrangères et même nationales, qui ont pour mission d’assurer la sécurité des biens et du personnel des entreprises.

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 26 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Secteur de la jeunesse et des sports : 12 milliards de centimes/an pour les associations

Quelque 13 athlètes représentant les sections de lutte et de karaté do relevant des associations sportives de M’Chedallah, de Bir Aghbalou et d’Ain Laloui, ont été récompensés, le week-end dernier, par les autorités locales et de wilaya.

Ces athlètes se sont distingués durant la saison 2010-2011 dans les championnats internationaux. Profitant de cette occasion, le wali de Bouira a fait le point sur la gestion du secteur de la jeunesse en présentant son bilan comme étant l’unique secteur où tous les projets inscrits ont été lancés. Le wali a félicité la directrice de la DJS pour les efforts fournis dans l’amélioration du secteur, relevant qu’il y a quelques années seulement, aucun directeur de l’exécutif n’a tenu plus de 2 ans à la tête de ce secteur. C’est l’unique directrice qui est là depuis 3 ans, donc c’est encourageant, ajoute le wali, selon lequel, la wilaya de Bouira sera renforcée d’ici 2012 de plusieurs structures sportives.

A ce titre, 7 piscines semi olympiques et 2 salles omnisports seront réalisées à travers plusieurs localités de la région. Pour ce qui est du financement des associations sportives, celles-ci se plaignent du manque de structures et de l’insuffisance budgétaire. Le wali a déclaré que la wilaya débloque chaque année un budget de 12 milliards de centimes dont 50% de l’enveloppe sont destinés aux associations sportives. Ces chiffres communiqués par le premier responsable de la wilaya, présentés comme un trophée de guerre, ont suscité des interrogations.

La quasi-totalité des associations exerçant à ce niveau dénonçaient à chaque fois la répartition de ce budget. Le wali indiquera par ailleurs que deux grands projets seront lancés à Bouira : la réalisation d’un stade au niveau de la station climatique de Tikjda et d’un lycée sportif, probablement à Mechdallah, et ce, dans le souci, d’encourager la pratique sportive dans les écoles. Concernant le projet de stade, le wali a fait savoir qu’il sera édifié dans les normes à même d’éviter le scénario du projet d’Aswel dont l’affaire avait défrayé la chronique. Ce dernier, initié par le comité olympique, est à l’abandon, rappelle-t-on.

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 23 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Sites historiques à Bouira : Un patrimoine en déliquescence

   	La région de Bouira compte de nombreux vestiges historiques.
La région de Bouira compte de nombreux vestiges historiques.La région de Bouira compte de nombreux vestiges historiques.

Plusieurs monuments, notamment ceux implantés au sud de la wilaya, sont en ruine.

Les différents sites historiques datant des deux époques, romaine et ottomane, témoignent du passé millénaire de la wilaya de Bouira. Cependant, plusieurs monuments, comme la muraille et l’aqueduc de Sour El Ghozlane, sont en ruine. Il suffit d’une simple virée sur les lieux pour se rendre compte du laisser- aller des responsables du secteur, qui, pourtant, sont instruits par le ministère de tutelle de procéder à des opérations de restauration de tous les sites de la région.

La direction de la culture de Bouira s’est contentée seulement de lancer quelques travaux qualifiés d’urgence. A Sour El Ghozlane, le visiteur constatera que les restes des quatre principales portes de la ville et ceux de la muraille, d’une longueur de 3 km,  sont en dégradation avancée. Ce rempart, perché sur le point culminant de l’ancienne ville d’Auzia, construit au 19e  siècle par les français entoure une caserne d’une superficie de 7 ha.

Le site est dégradé. Détérioré par le séisme de 1954, il a fallu, pour parer à l’urgence, renforcer les bâtiments par des ceintures en béton. Des remparts ont été démolis pour être remplacés par des boulevards.
Les projets accordés par le ministère de la culture, dont certains datant de 2007, ne sont pas encore lancés. Erigé sur une superficie de plus de 7 ha, le lieu est devenu, comme en témoignent d’ailleurs les habitants de la ville, un endroit le plus prisé par des délinquants. «C’est difficile de circuler à la tombée de la nuit, et ce, par risque d’agression», témoigne Azeddine, un jeune habitant le quartier des 500 logements.

Le site où est implanté l’ex caserne de Sour el Ghozlane est censé constituer un pôle touristique. Mais, l’incompétence, voire le laxisme des responsables concernés, a fait de cet endroit, un lieu nauséabond. «Tout le monde est au courant de cette situation mais personne n’a réagi», lance un groupe de citoyens. La caserne de Sour El Ghozlane est fondée, selon des extraits d’histoire, au XVIe siècle avant J.C. par les Phéniciens. Les autorités locales avaient proposé au ministère de la culture l’exploitation du site qui va servir, selon leur proposition, à la réalisation des logements et autres infrastructures de base. La tutelle s’est opposée à la démarche de l’APC. En outre, d’autres monuments historiques sont à l’abandon.

Le cas de la mosquée Al Aatiq, construite en 1735 par les Ottomans, est édifiant. La population atteste qu’aucun responsable ne vient s’enquérir  de l’état de ce lieu dont une partie est occupée par des familles. Interrogé sur cette situation, le premier responsable du secteur de la culture à Bouira, a affirmé qu’il a invité «les indus occupants» à quitter les lieux. «Les autorités leur ont attribué des logements mais à ce jour, les familles refusent de quitter les lieux». Pour ce qui est des projets de restauration, le même responsable a déclaré qu’une entreprise chargée des travaux de restauration de la muraille avait bel est bien achevé quelques travaux dont certains murs ont été colmatés.

Et au sujet de l’ex-caserne, le même responsable affirme qu’une étude sera lancée en 2011. Pour ce qui est des portes de Sour El Ghozlane, Mourad Nacer renvoie la balle aux élus locaux, qui, selon lui, sont censés préserver ce qui reste de ces vestiges.

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 23 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Des ralentisseurs dangereux sur la RN8

Les mesures réglementant l’installation des ralentisseurs et les conditions de leur mise en place, ne sont pas respectées à Bouira.

Pourtant, ces mesures avaient été déjà annoncées par le ministère des Travaux publics et contenues dans un décret exécutif. Des ralentisseurs sont installés anarchiquement sur des routes nationales au détriment de la sécurité des usagers. Sur la RN8, quatre ralentisseurs sont implantés,  précisément au lieudit Ouled Belil, à 1 km au sud de la ville de Bouira. Ces dos-d’âne constituent un véritable danger pour les automobilistes, notamment à la tombée de la nuit. Ils ont été installés par la subdivision des travaux publics de Bouira,  après avoir enregistré un accident de la route au même endroit.

Cependant, de nombreux automobilistes, notamment les transporteurs assurant la desserte Bouira-Sour El Ghozlane, attestent que ces dos-d’âne, ne sont d’aucune utilité. «De nombreux usagers ont frôlé la mort, puisque aucune plaque indicative n’existe afin de prémunir contre le danger que peuvent causer ces ralentisseurs», dira un transporteur. Selon bon nombre d’automobilistes, l’installation «d’obstacles» sur cette route nationale au mépris de la loi et des caractéristiques techniques, frôle le ridicule.

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 23 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Djeddi Abdelkader (Sour El Ghozlane) : Un village à l’abandon

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<p>	Plusieurs manques rendent la vie difficile aux citoyens.

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© El Watan

Plusieurs manques rendent la vie difficile aux citoyens.

Plusieurs manques rendent la vie difficile aux citoyens.

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Routes dégradées, absence de transport et chômage galopant figurent parmi les nombreux problèmes que vivent les villageois.

La localité Djeddi Abdelkader, à 4 km à l’ouest du chef-lieu communal
de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira est enclavée. Les habitants du
village, quelques 3000 âmes, continuent de subir les affres du sous
développement.
Lors de notre déplacement, en compagnie de Habiche Mohamed, le
président du comité de village, beaucoup d’insuffisances ont été
soulevées. À l’entrée du village, des ordures ménagères sont éparpillées
dans plusieurs endroits. Une décharge sauvage où s’entassent toutes
sortes d’ordures est située au milieu d’un groupe d’habitations.

La population sonne le tocsin quant aux risques de contamination dus
aux déchets ménagers non collectés à ce niveau. Pour le président du
comité de village, «une demande a été déposée aux autorités locales afin
de  mettre les moyens nécessaires pour ramasser les ordures en vue d’en
finir avec cette image  et installer des bacs à ordures ou des bennes
dans chaque ruelle. L’APC, selon lui, s’est contentée  de mettre à la
disposition de la population 4 poubelles».

La population, justifie- t-il, n’a pas un autre coin pour y déposer les
ordures, autre que dans la périphérie de leurs habitations. «Depuis
quelques temps, l’on assiste impuissants à une dégradation tous azimuts
et effrénée de notre localité», nous dira, M. Habiche.
Les familles de la localité Djeddi Abdelkader sont confrontées
également à une multitude d’insuffisances. Autre problème soulevé : la
dégradation des ruelles du village. «Nous nous ne pouvons pas circuler à
pied durant la saison hivernale», dira t-il. Il est utile de préciser,
que les autorités locales de Sour El Ghozlane, avaient pris en charge,
et ce, sur le budget communal, le revêtement de la principale route
menant au village. Cependant, le reste des chemins secondaires demeurent
impraticables. Au niveau de la localité, le risque d’inondation plane
également.

Le village est traversé par un oued et aucune étude n’a eu lieu,
précise le représentant des habitants de Djeddi Abdelkader, pour
prévenir contre le risque des eaux pluviales. «Il y a 6 familles qui
sont menacées par le débordement du oued, et les quelques travaux
entamés, en vu de le  canaliser, sont à l’arrêt  depuis 4 mois», nous
dira-t-il.

En outre, la localité souffre du manque de transport. «Aucun bus n’est
mis à la disposition de nos enfants scolarisés au niveau des
établissements de la ville. Les élèves font un parcours de 4 km pour
rejoindre leurs collèges», déplore M. Habiche. L’école primaire Terraoui
du village n’est pas dotée d’une cantine scolaire. C’est l’unique
collège qui n’est pas doté de cette commodité au niveau de la daira de
Sour El Ghozlane, nous dit-on. Les autorités locales, qui, pour combler à
cette carence ont  proposé à la direction de l’éducation de Bouira de
dégager une classe qui servira de cantine scolaire. Chose qui a été
refusée, par la DE, et ce, sans fournir des explications, explique notre
guide.

C’est là, autant de difficultés surmontées au quotidien par cette
population qui se dit carrément désabusée. La population exige à ce que
leur village bénéficie des projets destinés à l’aménagement urbain. Ils
réclament entre autre, l’éclairage public et un réseau
d’assainissement.                  
                                                 

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 23 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Karim Tabbou à Bouira

«Le pouvoir algérien a passé 20 ans à détruire la société»

Le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabbou, qui a animé hier un meeting à Bouira, est revenu sur sa rencontre avec le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, qui a effectué mardi dernier une visite de travail en Algérie.

«C’était une occasion de lui expliquer que cela fait 20 ans que le pouvoir algérien vend un faux discours qui garantit les intérêts des étrangers et se porte garant contre l’islamisme.» Et de lui affirmer que «le régime en place est basé sur des personnes».
Karim Tabbou, qui s’en est pris au régime algérien, l’accusant d’être derrière le climat d’insécurité qui règne dans le pays, a déclaré à ses militants que ce pouvoir a passé 20 ans à détruire la société.
«C’est un pouvoir très mauvais», a lâché le secrétaire national du plus vieux parti de l’opposition. Karim Tabbou s’est interrogé sur les derniers attentats ayant ciblé la capitale et ses environs, dont le dernier en date est celui perpétré contre l’Académie militaire de Cherchell : «Soit ce sont eux (le pouvoir ndlr) qui font de la violence, soit ils sont incompétents.»
Selon l’orateur, le retour de l’islamisme en Algérie ne tient pas la route puisque, explique-t-il, «les plus grands marchés de l’informel sont aujourd’hui détenus par des islamistes et des repentis». Sans faire de commentaire sur la liquidation physique du guide libyen, Mouammar El Gueddafi, K. Tabbou est revenu sur la dernière dérive de la journaliste de la Radio internationale qui a comparé le leader Aït Ahmed à El Gueddafi.
Il a conclu son meeting en disant que la différence entre les deux est que «Hocine Aït Ahmed a consacré toute sa vie pour la construction de l’Algérie, contrairement à Mouammar El Gueddafi qui a consacré sa vie à détruire la Libye».

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 23 octobre, 2011 |Pas de Commentaires »

Protestation au sein de l’ENAD

La production à l’arrêt

La protestation a pris de l’ampleur ces deux derniers mois au niveau de la ville de Sour El Ghozlane, dans la wilaya de Bouira.

Des ex-travailleurs, recrutés à titre de contractuels au niveau de la
filiale Sidet, bouclent leur troisième mois de contestation, sans que
les pouvoirs publics daignent trouver une solution à même de désamorcer
cette crise qui perdure. Depuis le 13 mars dernier, où une trentaine de
contractuels n’en démordent pas en «s’appropriant» à ce jour les bureaux
de la direction générale, viennent de passer à une autre démonstration
de force. Ils ont élu domicile au niveau de la filiale Sidet, l’un des
poumons du groupe industriel ENAD, depuis samedi dernier. Tout le
personnel, travailleurs et staff administratif, y compris celui de
l’administration générale qui a pris refuge au niveau de cette filiale,
ont fini par abandonner leur poste de travail.
Cette situation de pourrissement a engendré une paralysie totale qui
s’est répercutée sur la production de détergents. Rencontrés sur les
lieux, les contestataires, qui ne cessent de réclamer du travail,
indiquent, par la voix de leur porte-parole Hamza Aïssa, qu’ils ne
quitteront pas cette fois-ci les lieux avant que les pouvoirs publics ne
«répondent à leurs revendications légitimes», en les réintégrant dans
leur poste.


Notre interlocuteur a déclaré qu’aucun responsable n’a daigné les
recevoir. «Une réunion était prévue pour aujourd’hui, (lundi dernier,
ndlr) regroupant toutes les parties, mais personne ne s’est présenté,
c’est l’anarchie totale», a déclaré le même porte-parole. En outre, nous
avons appris que le DG de la filiale Sidet aurait déposé sa démission.
La direction générale de l’ENAD, visiblement en difficulté, n’arrive pas
à gérer la situation. «Pourquoi les responsables concernés
n’admettent-ils pas leur incapacité à prendre en charge notre principale
revendication?» s’écrie un autre protestataire. Ils accusent le
coordinateur de la section syndicale affiliée à l’UGTA d’être derrière
cette situation lamentable. Le porte-parole de la trentaine de
travailleurs licenciés nous apportera, documents à l’appui, une
information d’une gravité incontestable : «Un PV de réunion, daté du 13
mai 2011, a été falsifié car les signatures de certains membres présents
à cette séance ont été apposés puisqu’ils sont certains de ne pas avoir
émargé dans le document.» D’autres accusations ont été portées contre
le coordinateur de la section UGTA mais le mis en cause a nié tout en
bloc. Il convient de souligner que des ex-contractuels sont passés à une
autre action pour la moins étrange, jeudi dernier, en prenant en otage
le PDG par intérim du groupe ENAD, Khaldi Tahar, en l’occurrence.


Ce dernier avait été séquestré durant plusieurs heures dans son bureau
avant qu’il ne soit relâché. Face à cette situation qui nuit à
l’économie locale, on ne peut que s’interroger sur ses tenants et ses
aboutissants. A qui profite ce pourrissement qui végète et perdure
depuis le 13 mars d’autant plus que ces ex-travailleurs ne font que
demander leur droit de réintégrer leur poste de travail ? A ce jour,
aucune solution n’a été trouvée. Il est utile de préciser que l’ENAD
joue un rôle important dans l’économie locale et nationale en étant l’un
des principaux pourvoyeurs d’emplois dans la région. En traversant une
crise financière sans précédent, cette entreprise accumule des dettes
qui s’élèvent, selon des sources proches du dossier, à plus de 400
milliards de centimes. Un responsable au niveau du groupe ENAD, que nous
avons contacté à ce sujet, a affirmé que «seul un assainissement
pourrait atténuer la crise qui mine l’entreprise». Dans la situation
actuelle, tout porte à croire que le groupe industriel, notamment Sidet,
s’achemine droit vers la faillite.  
 

Amar Fedjkhi

paru le 8 juin à el watan (Economie)

Publié dans : actualité | le 8 juin, 2011 |Pas de Commentaires »

Bouira

34 ex-travailleurs occupent le siége de la direction générale de L’ENAD depuis le 13 mars dernier

 

Quelque 34 ex-travailleurs de la filiale SIDET de l’entreprise ENAD bouclent leur sixième semaine de protestation.

Les contestataires continuent d’occuper la terrasse et les bureaux de la direction générale, sise à la ville de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira. Les mécontents exigent des responsables du complexe d’être réintégrés dans leurs postes de travail

.

 

Ils refusent de libérer les lieux en dépit d’une action en justice engagée à leur encontre par la direction de l’entreprise.

 

Le tribunal de Sour El Ghozlane a récemment condamné les 34 protestataires à une amende de 5000 DA chacun.

 

Contacté par téléphone, Hamza Aissa, l’un des protestataires a réaffirmé que ces ex-contractuels ne quitteront pas le siége de l’ENAD, si la direction ne répond pas favorablement à leur revendication, à savoir la titularisation dans leurs postes respectifs.

 

Ils se disent déterminés à poursuivre leur action. Pour rappel, pas moins de 500 personnes recrutées à titre de contractuels ont été licenciées par l’ENAD, il y a de cela une année.

 

 

 

 

 

 

 

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité, Non classé | le 27 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

Pluviométrie à Bouira : Les barrages font le plein

Les agriculteurs, au même titre que les citoyens, se réjouissent des précipitations enregistrées ces derniers jours. Ces pluies ont été particulièrement bénéfiques pour l’agriculture à Bouira.

En effet, les fortes pluies enregistrées sur les régions du nord du pays, depuis le début de la semaine, se sont soldées, dans les trois barrages que compte la wilaya de Bouira, par des apports appréciables d’eau. Selon la direction de l’hydraulique de la wilaya, cet apport pluviométrique enregistré a permis un niveau de remplissage important des barrages et les retenues collinaires implantées dans les différentes localités de Bouira. C’est le cas du barrage hydraulique de Tilesdit dans la commune de Bechloul, d’une capacité de 167 millions de mètres cubes, qui a déjà fait le plein et déborde même depuis plusieurs jours. Les eaux du barrage Tilesdit profitent à plusieurs communes de l’est de Bouira. Notons que les services de la direction de l’hydraulique, qui n’ont pas encore évalué le niveau de remplissage des deux autres barrages que compte la wilaya, à savoir Oued Lakhal, d’une capacité de 30 millions de mètres cubes dans la commune de Aïn Bessem, et celui de Koudiat Asserdoune à Lakhdaria, d’une capacité de stockage de 640 millions de mètres cubes, rassurent quant à la disponibilité de l’eau à ce niveau. Les deux barrages, assure la même source, ont engrangé un volume appréciable.

Amar Fedjkhi
Publié dans : actualité | le 27 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

Peine capitale pour quatre terroristes à Bouira

Le tribunal criminel près la cour de Bouira a prononcé hier la peine capitale à l’encontre de quatre terroristes.

Les mis en cause, répondant aux initiales de M. A., H. M., A. O. et B. A., sont poursuivis dans une affaire de terrorisme. Ils sont accusés de «constitution d’un groupe armé, adhésion à groupe terroriste armé, homicide volontaire, homicide volontaire et préméditation et tentative de meurtre», selon l’acte de renvoi.

Le dénommé M. A. s’est rendu aux services de sécurité au courant du mois de novembre de l’année 2003. Ce dernier avait divulgué l’identité de ses acolytes qui ont été arrêtés par la suite par les services de sécurité. Notons que ce groupe terroriste activait dans les maquis de Tikjda.

A. F.
Publié dans : actualité | le 22 avril, 2011 |Pas de Commentaires »
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